Skip directly to content

Incubateur de Corse Au service de l'innovation

Subscribe to flux Incubateur de Corse Au service de l'innovation
Au service de l'innovation
Mis à jour : il y a 3 heures 27 min

Journée « Innovation et Startups » à Ajaccio dans le cadre de L’Impresa Sì 2 : « catalyser les énergies du territoire et susciter l'envie d'entreprendre »

ven, 05/19/2017 - 09:53

80 participants, 2 intervenants (L. Legrand, directeur ing. Chez HP et E. Leandri, PDG de Qwant) et un concours de pitch, le « Challenge L’Impresa Sì 2017 », regroupant 7 équipes sélectionnées par PEPITE et EPA, c’est le bilan de la journée « Innovation et Startups » organisée par l’ADEC et INIZIÀ mercredi 17 mai à Ajaccio dans les locaux de l’Hôtel de la Collectivité Territoriale de Corse.

 

 


80 participants, 2 intervenants (L. Legrand, directeur ing. Chez HP et E. Leandri, PDG de Qwant) et un concours de pitch, le « Challenge L’Impresa Sì 2017 », regroupant 7 équipes sélectionnées par PEPITE et EPA, c’est le bilan de la journée « Innovation et Startups » organisée par l’ADEC et INIZIÀ mercredi 17 mai à Ajaccio dans les locaux de l’Hôtel de la Collectivité Territoriale de Corse.

 

 

Le concours « CHALLENGE L’IMPRESA SÌ 2017 », ouvert aux équipes sélectionnées par les dispositifs de sensibilisation à l’entrepreneuriat PEPITE (porté par l’Université de Corse) et EPA (Entreprendre pour apprendre), s’est déroulé l’après-midi. 7 équipes regroupant des lycéens du LP Jean NICOLI et des étudiants de l’Université de Corse Pasquale PAOLI ont « pitché » leur projet de création de start-up devant un jury présidé par Jean-Christophe ANGELINI, Conseiller Exécutif et Président de l’ADEC et composé de professionnels (QWANT, HP, Code4Corsica, INIZIÀ). Le public était également convié à se prononcer.

Chacun des participants s’est vu remettre un prix par l’ADEC, la Coopérative numérique Code4Corsica et INIZIÀ :

  • Le prix ADEC a récompensé 3 projets : Miaù Comunicazione, Futura et Stud’use et a proposé à l’équipe des lycéens qui porte le projet « O Dumè » de bénéficier des services de la couveuse d’entreprise de Corse.
  • Code 4 Corsica / A Prova a récompensé l’équipe de My Izy Bag en leur proposant une participation au WAQ 2018 à Québec, le plus grand évènement numérique francophone en Amérique du Nord.
  • INIZIÀ a offert à deux équipes un accompagnement ante-création couplé à une étude de faisabilité technico-économique leur permettant de structurer leur projet. Il s’agit de My Mirror Fits Me (miroir interactif et connecté avec les boutiques en ligne de prêt à porter permettant de prendre des mensurations précises afin de sélectionner au mieux les vêtements) et du projet Who’s (Application qui met en relation un artiste, une scène et un public).

Félicitations à toutes et à tous... è à un antr'annu !


Catégories: Flux externes

Sapone Nustrale et L’Impresa Sì au sommaire du magazine PRIMA INSEME

mar, 05/16/2017 - 13:35

INIZIÀ et l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) co-organisent ce mercredi 17 mai 2017 une journée dédiée à l’innovation et aux startups dans le cadre de la semaine « L’Impresa Sì ». L’émission PRIMA INSEME, diffusée lundi 15 mai 2017, est revenue sur cet évènement et a invité Fabrice Balland, fondateur de « Sapone Nustrale », à parler de son projet pour illustrer les missions de l’Incubateur de Corse et à faire une démonstration de fabrication de ses savons qui repose sur un procédé innovant.

Retrouvez la vidéo de l’émission :

 


INIZIÀ et l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) co-organisent ce mercredi 17 mai 2017 une journée dédiée à l’innovation et aux startups dans le cadre de la semaine « L’Impresa Sì ». L’émission PRIMA INSEME, diffusée lundi 15 mai 2017, est revenue sur cet évènement et a invité Fabrice Balland, fondateur de « Sapone Nustrale », à parler de son projet pour illustrer les missions de l’Incubateur de Corse et à faire une démonstration de fabrication de ses savons qui repose sur un procédé innovant.

Retrouvez la vidéo de l’émission :

 

 

La journée relative à l’innovation et aux startups organisée dans le cadre de L’Impresa Sì va s’articuler autour de deux évènements :

  • En premier lieu, la visite de M. Ludovic LEGRAND et de M. Eric LEANDRI qui sont respectivement, un startupper qui travaille dans le temple mondial de l’innovation, la silicon valley et le CEO de Qwant. Ils ont accepté de venir partager avec nous leurs expériences et seront à la disposition de nos jeunes pousses afin d’échanger simplement avec eux.
  • Ensuite, un grand concours de Pitch startup, le challenge « L’Impresa Sì 2017 » organisé avec INIZIA et le soutien de Code4Corsica. Ce concours, richement doté, permettra au jury d’évaluer une dizaine de projets innovants issus de l’Università di Corsica, sélectionnés par le Pôle Étudiant Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat (PEPITE) et de lycéens accompagnés par la structure « Entreprendre Pour Apprendre ».

Programme :

10h30 - Ouverture de la journée par M. Jean-Christophe ANGELINI - Président de l'ADEC

L'intelligence économique - M. Guillaume GUIDONI - ADEC

Intervention de M. Eric LEANDRI - CEO de Qwant - Création d'une startup dans un domaine ultra concurrentiel.

Conférence Innovation & Startup – M. Ludovic LEGRAND - Senior Director of Engineering Wearables - HP – Californie

12h30 - Buffet et échanges

14h00 - Grand concours « Pitch startup » organisé par INIZIÀ et l’ADEC avec le concours de la coopérative numérique Code4Corsica.

17h00 - Remise des prix. 3 prix seront décernés aux lauréats :

  • Grand prix ADEC « L’Impresa Sì 2017», d’une valeur de 7 000 €
  • Une participation au WAQ 2018 à Québec, le plus grand évènement numérique francophone en Amérique du Nord, d’une valeur de 6 000 €, offert par Code 4 Corsica / A Prova
  • Un accompagnement ante-création proposé par INIZIÀ couplé à une étude de faisabilité technico-économique d’une valeur pouvant aller jusqu’à 3 000 €.


INNOVATION – STARTUPS

 

Catégories: Flux externes

Lancement de L'Impresa Sì 2

ven, 05/12/2017 - 11:20

Vu dans la presse (Corse-Matin du 12 mai 2017) ► Le Conseiller Exécutif et Président de l'ADEC, Jean-Christophe ANGELINI, a lancé hier la deuxième édition de la semaine de l'entrepreneuriat « L'Impresa Sì ». INIZIÀ participera activement à cet évènement lors de la journée du 17 mai consacrée à l'innovation et aux startups, coorganisée avec l'ADEC. Retrouvez les thèmes dans l'article du Corse Matin :

Vu dans la presse (Corse-Matin du 12 mai 2017) ► Le Conseiller Exécutif et Président de l'ADEC, Jean-Christophe ANGELINI, a lancé hier la deuxième édition de la semaine de l'entrepreneuriat « L'Impresa Sì ». INIZIÀ participera activement à cet évènement lors de la journée du 17 mai consacrée à l'innovation et aux startups, coorganisée avec l'ADEC. Retrouvez les thèmes dans l'article du Corse Matin :

Les partenaires de la journées du 17 mai dédiée à l'innovation et aux startups :

Voir également l'article sur Corse Net Info ► Impresa Si du 15 au 20 Mai : Une semaine mobilisatrice des énergies

Catégories: Flux externes

5 nouveaux projets accueillis par l'Incubateur d'entreprises innovantes de Corse porté par INIZIÀ

mar, 05/02/2017 - 07:37

Suite à l’avis favorable du Comité de sélection et de suivi d’INIZIÀ, qui s’est réuni à Bastia le 31 mars 2017, 5 nouvelles conventions d’incubation ont été signées, portant à 48 le nombre de projets de création d’entreprises innovantes accompagnés par l’Incubateur de Corse depuis son lancement.

Suite à l’avis favorable du Comité de sélection et de suivi d’INIZIÀ, qui s’est réuni à Bastia le 31 mars 2017, 5 nouvelles conventions d’incubation ont été signées, portant à 48 le nombre de projets de création d’entreprises innovantes accompagnés par l’Incubateur de Corse depuis son lancement.

Projet Chair Quick Safe

Domaine d’activité : Matériaux, mécanique & procédés industriels

Le projet Chair Quick Safe est porté par Gilles Poletti, gérant de la société GP Protech basée à Bastia.

Le projet Chair Quick Safe porte sur l’élaboration d’une chaise pliable permettant l’évacuation en urgence de personnes blessées, handicapées ou inconscientes dans des situations et environnements variés.

La Chair Quick Safe s’adresse principalement aux professionnels de l’évacuation d’urgence (pompiers, sécurité civile, armées), ainsi qu’aux entreprises installées dans des tours de grande hauteur.

Projet EH4E (extracteur d’huiles essentielles économe en eau et en énergie)

Domaine d’activité : procédé industriel et environnement

Le projet EH4E est porté par M.Stan Leclercq, gérant de la société Triple-S basée à Ville di Paraso.

Le projet EH4E consiste à coupler un système de récupération d’énergie par une pompe à chaleur dédiée, sur des installations de distillation d’huiles essentielles.

Il permet ainsi de développer un extracteur d’huiles essentielles économe en énergie et en eau (80% d’économies de consommation), reposant sur la conception d’une pompe à chaleur spécifique.

Le projet EH4E s’adresse en priorité aux distillateurs d’huiles essentielles de Corse, puis élargira sa zone de commercialisation au sud de la France, grâce à une convention de partenariat de recherche et de diffusion de l’innovation avec le CRIEPPAM à Manosque (Centre Régionalisé Interprofessionnel d'Expérimentation en Plantes à Parfum Aromatiques et Médicinales).

Projet INNOVA BIOCONTROLE

Domaine d’activité : biotechnologies

Le projet Innova Biocontrôle est porté par Sabrina Borgomano et Jean-Charles Guidicelli.

Le projet Innova Biocontrôle porte sur l’identification et la production d’une enzyme déjà utilisée dans l’industrie agro-alimentaire, afin de l’utiliser en biocontrôle, c’est-à-dire pour la protection des cultures. Cette enzyme dégrade certaines structures chimiques des aflatoxines qui sont communes à toutes les autres toxines, et devrait donc être efficace sur d’autres toxines comme celles du Cynips et Xylella. Par la maîtrise de la culture du microorganisme et la production de l’enzyme, un modèle de production applicable à d’autres microorganismes a pu être développé. Le projet représente donc une alternative à l’utilisation de produits chimiques pour la protection des végétaux.

Innova Biocontrôle sera implanté à Corte, à proximité des ressources de l’Université de Corse.

 

Projet CAIPTURE

Domaine d’activité : logiciel

Le projet Caipture est porté par Pierre HUBER et Emmanuel DUPERRAY.

Le projet CAIPTURE porte sur le développement d’une solution permettant d’automatiser les tests fonctionnels des logiciels, applications web et applications mobiles. Cette solution entre dans la logique actuelle du déploiement continu permettant de réduire le temps de cycle (temps entre l’écriture d’une ligne de code et l’utilisation réelle de ce code par les utilisateurs finaux). Ces tests ont pour objectif d’exécuter automatiquement des actions d’utilisation et de vérification de l’interface graphique des logiciels avant leur livraison aux utilisateurs finaux.

Les entreprises spécialisées dans le développement logiciel intègrent de plus en plus la pratique de déploiement continu. Dans ce contexte, Caipture apporte une réponse plus agile et plus rapide pour traiter la phase de tests fonctionnels de ces codes.

L’équipe projet sera hébergée dans les locaux d’Inizia à Bastia, mis à disposition par l’Adec. Elle rejoint ainsi les start-up Bowrk et Wateroom.

Projet STEPSOL

Domaine d’activité : énergies nouvelles renouvelables

STEPSOL est porté par Didier PIERRAT-AGOSTINI, Denis BLANQUET et Philippe POGGI.

Le projet STEPSOL porte sur la conception, le développement et l’exploitation d’une solution innovante de micro-STEP (Stations de transfert d’énergie par pompage) hors cours d’eau, couplée à l’énergie photovoltaïque. Cette solution optimisée, réplicable, commercialisable, développée en partenariat avec l’Université de Corse, le CNRS et le CEA-LITEN s'adresse prioritairement aux ZNI (zones non interconnectées) pour lesquelles le stockage d'électricité est un enjeu important.

 


INIZIÀ est un organisme d’appui à l’innovation qui contribue à la création d'activité économique et d'emplois en Corse.

Ses deux missions principales sont :

1- L’incubation de projets innovants

L’incubateur porté par INIZIÀ propose un dispositif d’accompagnement qui permet aux projets innovants de se développer dans les meilleures conditions.

Un coaching personnalisé, un appui d’experts et des hébergements offerts sur différents sites permettent d’intervenir dès la genèse d’un concept et de le suivre tout au long de son développement.

2- L’animation de l’innovation en Corse, le soutien à l’entreprenariat et la mise en réseau des compétences.

INIZIÀ est chargé de diffuser la culture de l’innovation en Corse afin d’impulser l’émergence de nouveaux projets et de soutenir l’entreprenariat.

 

Catégories: Flux externes

La Caisse de Développement de la Corse présente un bilan en hausse

jeu, 03/23/2017 - 08:17

La CADEC (Caisse de développement de la Corse) a présenté son bilan 2016 et ses perspectives à venir ce mercredi 22 mars 2017 à Ajaccio. La Caisse de Développement de la Corse (CADEC) voit ses performances augmenter pour l’année 2016. Cette institution, dont le financement est désormais mixte (public/privé), a pour mission de cofinancer des projets d’investissement en Corse, en octroyant des prêts à taux zéro, d’un montant compris entre 10 000 et 200 000 €. La CADEC, notamment financée par la Collectivité Territoriale de Corse, le Crédit Coopératif ou la Caisse des Dépôts et Consignation, joue donc un rôle majeur dans l’économie corse et ses performances sont en hausse.

La CADEC (Caisse de développement de la Corse) a présenté son bilan 2016 et ses perspectives à venir ce mercredi 22 mars 2017 à Ajaccio. La Caisse de Développement de la Corse (CADEC) voit ses performances augmenter pour l’année 2016. Cette institution, dont le financement est désormais mixte (public/privé), a pour mission de cofinancer des projets d’investissement en Corse, en octroyant des prêts à taux zéro, d’un montant compris entre 10 000 et 200 000 €. La CADEC, notamment financée par la Collectivité Territoriale de Corse, le Crédit Coopératif ou la Caisse des Dépôts et Consignation, joue donc un rôle majeur dans l’économie corse et ses performances sont en hausse.

Averc 2 millions d'euros de produit net bancaire, 29% de ratio de solvabilité et plus de 13 millions d'euros de capitaux propres, la CADEC confirme sa solidité : depuis 2011, 75 millions d'euros de fonds ont été engagés, 811 projets ont été soutenus, 1 633 emplois ont été créés et 485 millions ont été générés.

Alex Vinciguerra, président de la Cadec, explique son action : « Notre projet, c’est vraiment de partager avec les banques locales l’accès au crédit, ce qui est un des problèmes de la Corse. Car les entreprises corses sont beaucoup moins endettées que les entreprises continentales » explique-t-il.

Il poursuit: « Donc ces entreprises ne s’endettent pas, elles ne créent pas d’activités, elles n’investissent pas. C’est un réel problème que nous essaieront de surmonter encore mieux dans les mois et les années à venir».

Compte-tenu de ces résultats la CADEC a bien l'intention de poursuivre ses actions en 2017. Avec un renfort du soutien financier en direction des start-ups, mais également l'accompagnement des Chambres consulaires dans l'appui aux artisans et aux commerçants.

A noté que la CADEC porte un fonds dédié à l'amorçage, le Financement des Avances Remboursables à l'Amorçage (FIFARA), destinés aux start-ups issues du dispositif d'incubation territorial porté par INIZIÀ mais également à toute jeune entrerprise porteuse d'un projet innovant.

Catégories: Flux externes

Sapone Nustrale à la source de vertus dermatologiques reconnues

lun, 03/20/2017 - 11:00

Vu dans la presse quotidienne régionale (Corse Matin du 20 mars 2017) ► Le quotidien Corse Matin a publié un article sur la société SAPONE NUSTRALE, créée à Prunelli di Fiumorbu par Fabrice Balland et accompagnée par INIZIÀ afin de faire évoluer son activité artisanale de fabrication de savons vers une dimension semi-industrielle et innovante.

Vu dans la presse quotidienne régionale (Corse Matin du 20 mars 2017) ► Le quotidien Corse Matin a publié un article sur la société SAPONE NUSTRALE, créée à Prunelli di Fiumorbu par Fabrice Balland et accompagnée par INIZIÀ afin de faire évoluer son activité artisanale de fabrication de savons vers une dimension semi-industrielle et innovante.

INIZIÀ est un organisme d'appui à l'innovation qui porte un incubateur d'entreprises innovantes labélisé par le Ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. Ses membres fondateurs sont :

  • La Collectivité Territoriale de Corse
  • L'Université de Corse
  • La CCI de Corse
  • La CCI de Bastia et de la Haute-Corse
  • La CCI d’Ajaccio et de la Corse du Sud
  • La Communauté d’Agglomération de Bastia
  • La Communauté d’Agglomération du Pays Ajaccien
Catégories: Flux externes

L’édition 2017 du Cleantech Open France est lancée !

lun, 03/13/2017 - 14:33

Destiné aux startups et PME éco-innovantes issues d’un concours ou prix, d’un pôle de compétitivité, d’un incubateur régional ou national, le Cleantech Open France a ouvert les portes de la 8ème édition de son programme le 9 mars 2017 !

Parrainé par les Ministères de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, de l’Economie et des Finances, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et par ECOSYS Group, en partenariat avec les différents concours, pôles de compétitivité, incubateurs régionaux, nationaux et labels, au coeur d’un écosystème mobilisant les acteurs publics, de grandes entreprises, des investisseurs, le Cleantech Open est le plus grand programme d’identification, d’accompagnement et de promotion des startups éco innovantes au monde.

Destiné aux startups et PME éco-innovantes issues d’un concours ou prix, d’un pôle de compétitivité, d’un incubateur régional ou national, le Cleantech Open France a ouvert les portes de la 8ème édition de son programme le 9 mars 2017 !

Parrainé par les Ministères de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, de l’Economie et des Finances, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et par ECOSYS Group, en partenariat avec les différents concours, pôles de compétitivité, incubateurs régionaux, nationaux et labels, au coeur d’un écosystème mobilisant les acteurs publics, de grandes entreprises, des investisseurs, le Cleantech Open est le plus grand programme d’identification, d’accompagnement et de promotion des startups éco innovantes au monde.

Pourquoi s’inscrire ?

Participer au Cleantech Open France c’est :

  1. Entrer dans un écosystème composé de petites et grandes entreprises, d’acteurs publics et de financeurs, soucieux de dynamiser ou d’élargir leur innovation
  2. Participer à une compétition sectorielle permettant de se comparer aux meilleurs de sa catégorie
  3. Gagner en notoriété et bénéficier d’un label mondialement reconnu
  4. Se donner une chance de bénéficier d’un programme d’accompagnement de plusieurs mois.

Le lauréat de l’année :

  1. Participera directement à la compétition européenne organisée par Climate-KIC
  2. Participera à la compétition mondiale Cleantech Open qui regroupe plus de 30 pays (le déplacement est pris en charge)

Les 8 finalistes seront présélectionnés pour le programme d’accélération de Climate-KIC. Les startups qui remplissent tous les critères d’éligibilité (en particulier un impact significatif sur le changement climatique et la cohérence avec les activités de Climate-KIC) pourront intégrer le programme et seront accompagnées opérationnellement par Ecosys Group, l’opérateur du Cleantech Open France, sur une durée de 6 à 18 mois.

Qui peut s’inscrire ?

Les startups/PME éco-innovantes actives dans l’un des 8 secteurs du Cleantech Open France :

  • Energies renouvelables
  • Efficience énergétique
  • Eau, air, déchets
  • Mobilité
  • Chimie verte et matériaux
  • Construction & immobilier durable
  • Agriculture & alimentation durable
  • Digital & IoT

Ces startups doivent être lauréates d’un concours ou prix et/ou bénéficier du label d’un pôle de compétitivité ou d’un incubateur.

Comment s'inscrire ?

Pour participer au Cleantech Open France, pas de nouveau dossier à constituer ! Il suffit de nous transmettre le même dossier que vous avez envoyé à une organisation pour laquelle vous avez candidaté préalablement (incubateurs, pôle de compétitivité, concours / prix) à Paul Foucher : paul.foucher@cleantechopenfrance.com avant le 30 avril 2017 après vous être inscrit sur https://ctofrance2017.evalandgo.com/s/?id=JTk1byU5MW0lOUYlQUM=&a=JTlBaiU5QWolOUY=

Catégories: Flux externes

Remise du rapport Beylat-Tambourin sur la loi Allègre

jeu, 02/23/2017 - 16:13

Le rapport de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin, remis à Thierry Mandon le 14 février 2017, porte sur la création d'entreprise par les chercheurs (loi Allègre de juillet 1999) et sur les primes d'inventeurs (prime au brevet d'invention et prime d'intéressement). Les auteurs formulent 15 recommandations visant à optimiser la valorisation des résultats issus de la recherche publique et à simplifier les dispositifs d'intéressement des chercheurs. Il s'agit de fluidifier le passage du métier de chercheur à celui d'entrepreneur et d'inciter les chercheurs à se lancer dans l'aventure entrepreneuriale.

 

 

Le rapport de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin, remis à Thierry Mandon le 14 février 2017, porte sur la création d'entreprise par les chercheurs (loi Allègre de juillet 1999) et sur les primes d'inventeurs (prime au brevet d'invention et prime d'intéressement). Les auteurs formulent 15 recommandations visant à optimiser la valorisation des résultats issus de la recherche publique et à simplifier les dispositifs d'intéressement des chercheurs. Il s'agit de fluidifier le passage du métier de chercheur à celui d'entrepreneur et d'inciter les chercheurs à se lancer dans l'aventure entrepreneuriale.

 

 

Consulter le rapport Beylat-Tambourin sur la loi Allègre

Catégories: Flux externes

Retis, le réseau national des professionnels et experts de l’innovation chez ENGIE

jeu, 02/09/2017 - 18:19

Le Réseau Retis est le réseau français des professionnels et experts de l’innovation sur les territoires. A l’occasion de son séminaire d’hiver, accueilli chez ENGIE le 31 janvier 2017, Patrick Valverde, président de Retis nous parle de ce réseau et de ses relations avec ENGIE.

Le Réseau Retis est le réseau français des professionnels et experts de l’innovation sur les territoires. A l’occasion de son séminaire d’hiver, accueilli chez ENGIE le 31 janvier 2017, Patrick Valverde, président de Retis nous parle de ce réseau et de ses relations avec ENGIE.


Q- Parlez nous de Retis.

Retis, c’est le réseau national de l’innovation. Derrière cette baseline, nous fédérons depuis 30 ans toutes les structures issues des initiatives territoriales : technopoles, centres européens d’entreprises et d’innovation, incubateurs, certains pôles de compétitivité.

Retis rassemble une centaine de ces structures qui ont pour vocation l’aide à la création d’entreprise innovante, l’aide à la croissance et l’animation des territoires d’innovation français.

Nous sommes présents sur l’ensemble du territoire français, en particulier par le biais des labels technopoles qui garantissent la capacité d’un territoire à s’organiser en matière d’accompagnement à l’innovation. Notre point fort est ce très fort ancrage local et territorial.

4500 à 5000 entreprises sont accompagnées par nos membres tous les ans. Cet accompagnement se traduit notamment par de l’aide au financement, à la levée de fond, à la stratégie, à la croissance, et par divers services et offres d’hébergement…

Parmi ces entreprises, 2/3 sont des entreprises en création, startups ou jeunes PME et 1/3 sont des entreprises déjà existantes que nous accompagnons plutôt dans leur croissance.

Q- Les Ecomasterclass sont un des outils que vous avez développé. De quoi s’agit-il ?

Le réseau Retis est un réseau de professionnels qui souhaitent capitaliser leur savoir faire en matière d’accompagnement à l’innovation. Nous échangeons entre nous sur les bonnes pratiques et nous créons des événements et des rencontres sous la forme de formations - actions dont lesEcomasterclass, qui représentent l’une des ces initiatives.

Le programme d’EcoMasterClass, soutenu par l’ADEME est opéré en partenariat avec un de nos membres, Creativ, depuis 3 ans.
L’originalité de ce programme est que les actions ont lieu en mixité entre les entreprises accompagnées et les structures d’accompagnement. Il s’agit d’un coaching collectif pour les professionnels de l’innovation et pour les entreprises éco-innovantes.

Au cours de ces Ecomasterclass, les entreprises bénéficient d’une expertise de leur projet par un pool d’experts. Avec nos grands groupes partenaires, ces événements prennent une dimension d’open innovation.


Q- Pourquoi un partenariat ENGIE Retis ?

Depuis quelques années nous développons les partenariats avec les grands groupes. Retis et ses membres sont des interlocuteurs privilégiés des grands groupes pour faire du sourcing de startups et provoquer des moments d’échange avec ces startups.

De par son fort ancrage territorial et local Retis est en capacité de relayer efficacement les initiatives, challenge et appels à projets proposés par ENGIE.


Q- En quoi la démarche d’ENGIE vous parait-elle originale ?

Elle est surtout très volontariste. Ce n’est pas un hasard si notre séminaire d’hiver a eu lieu chez vous. Il y a une structuration de la direction de l’innovation qui est particulièrement accessible, avec qui il est facile d’échanger.


Q- Quelles synergies de vos actions avec l’international ?

Retis a exploré depuis longtemps l’accueil et l’échange de startups dans les programmes nationaux dont nous sommes partenaires, mais aussi à l’initiative de certains de nos membres.

Notre programme FACE est un programme d’action formation centré sur la problématique de l’installation aux Etats-Unis et bien sûr nous relayons des outils comme le FrenchTech Ticket ou les initiatives des collectivités.

En terme de réseau, nous avons des partenariats très forts aux Etats-Unis, et en développement en Afrique du Sud, et bien-sûr au niveau européen, comme avec l’Italie par exemple.

Certains de nos membres sont aussi membres de EBN (European Business Network) ce qui nous donne accès à 240 structures dans toute l’Europe, qui peuvent être des partenaires pour l’internationalisation des startups.


Q- Quel voeu feriez-vous pour le réseau Retis en 2017 ?

Bien sûr j’en ai plus d’un ! Mais si je dois n’en choisir qu’un, ce serait qu’en France on arrive àreconnaître l’expertise de la conduite de l’innovation et à avoir plus de confiance dans ce qui existe déjà. Essayons d’utiliser les outils qui existent déjà, comme la BPI, au lieu de vouloir inventer de nouveaux outils.

En matière d’accompagnement à l’innovation, nous sommes un des pays les mieux dotés au niveau mondial, en particulier pour les phases de création d’entreprise.

Catégories: Flux externes

Le concours i-LAB 2017 c'est jusqu'au 21 février !

mer, 02/08/2017 - 12:03

La 19e édition du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, organisé par le MENESR, est lancée depuis le 12 décembre 2016. Ce concours vise à détecter des projets de création d’entreprises de technologies innovantes et de soutenir les meilleurs d’entre eux grâce à une aide financière pouvant atteindre 450 000 €.

Porteurs de projet, participez et déposez votre candidature avant le 21 février 2017 - 12h00, à l’adresse suivante : https://extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs

__

La 19e édition du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, organisé par le MENESR, est lancée depuis le 12 décembre 2016. Ce concours vise à détecter des projets de création d’entreprises de technologies innovantes et de soutenir les meilleurs d’entre eux grâce à une aide financière pouvant atteindre 450 000 €.

Porteurs de projet, participez et déposez votre candidature avant le 21 février 2017 - 12h00, à l’adresse suivante : https://extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs

i-LAB est né de la volonté du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche d’encourager l’esprit d’entreprendre, en particulier auprès des jeunes de l’enseignement supérieur, de renforcer le soutien à la création d’entreprises innovantes et de mieux accompagner le développement des start-up.

Le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a été conforté, redynamisé et le Prix PEPITE - Tremplin pour l’Entrepreneuriat Etudiant créé. Ils constituent désormais les deux volets d’i-LAB, dispositif de soutien à la création d'entreprises innovantes. Chaque volet est organisé selon des règles, un calendrier et un processus distincts.

Retrouvez le concours i-LAB 2017 sur le site du ministère
Catégories: Flux externes

Arrivée d'un nouveau projet au sein de l'incubateur d'entreprises innovantes porté par INIZIÀ : WATEROOM

jeu, 01/26/2017 - 13:20

► Le projet Wateroom est porté par Maxime Poli, Jean-Charles Villanova, Anthony Albertini et François Mariotti.

Il s'agit d'une plate-forme collaborative d’échange de services entre particuliers (site internet et application géolocalisée), permettant à des hôtes de proposer l’usage de leur salle de bain. Basé sur le modèle ayant permis le succès d’AirBnB, le projet Wateroom s’inscrit dans une niche de marché s’adressant à toute personne éloignée de son domicile ayant un besoin urgent, ponctuel ou régulier d’accès à une salle de bain. L'équipe projet sera hébergée dans les locaux d'INIZIÀ à Bastia, mis à disposition par l'ADEC. Elle rejoint ainsi les start-ups BOWKR, BLOOMIZ et NEUTRAMIANTE.

► Le projet Wateroom est porté par Maxime Poli, Jean-Charles Villanova, Anthony Albertini et François Mariotti.

Il s'agit d'une plate-forme collaborative d’échange de services entre particuliers (site internet et application géolocalisée), permettant à des hôtes de proposer l’usage de leur salle de bain. Basé sur le modèle ayant permis le succès d’AirBnB, le projet Wateroom s’inscrit dans une niche de marché s’adressant à toute personne éloignée de son domicile ayant un besoin urgent, ponctuel ou régulier d’accès à une salle de bain.

L'équipe projet sera hébergée dans les locaux d'INIZIÀ à Bastia, mis à disposition par l'ADEC. Elle rejoint ainsi les start-ups BOWKR, BLOOMIZ et NEUTRAMIANTE.

INIZIÀ est une structure d'appui à l'innovation qui a 2 grandes missions principales :

  • l’ingénierie de projets innovants, qui s’appuie sur son dispositif d’incubation et ses ressources en matière d’expertise ;
  • l’animation du territoire et la mise en réseau de compétences.

L’Incubateur d'entreprises mobilise des ressources humaines, matérielles et financières, internes et externes, adaptées au développement de projets innovants.

INIZIÀ est soutenu par la Collectivité Territoriale de Corse, l'Etat (Ministère de la recherche), l’Université de Corse, la Communauté d'agglomération du Pays ajaccien, la Communauté d'agglomération de Bastia, la CCI de Bastia et de la Haute Corse, la CCI d’Ajaccio et de la Corse du Sud et la CCI de Corse.

Catégories: Flux externes

CES 2017 : Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià, dresse le bilan pour les startups corses

mer, 01/25/2017 - 16:02

Vu sur le Web (Nuvalinu, le 25 janvier 2017)  Le salon CES (Consumer technology association) 2017 à Las Vegas, grand rendez-vous annuel de l’électronique grand public, vient de s’achever. Cet événement mondial et incontournable a aussi compté pour l’économie de la Corse, puisque plusieurs startups insulaires étaient présentes. Emmanuel Pierre, directeur de l’incubateur d’entreprises innovantes de Corse Inizià, fait le point sur les retombées du CES pour ces entrepreneurs insulaires et revient également sur certaines dispositions du Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I) qui concernent particulièrement l’innovation et Inizià.


Vu sur le Web (Nuvalinu, le 25 janvier 2017)  Le salon CES (Consumer technology association) 2017 à Las Vegas, grand rendez-vous annuel de l’électronique grand public, vient de s’achever. Cet événement mondial et incontournable a aussi compté pour l’économie de la Corse, puisque plusieurs startups insulaires étaient présentes. Emmanuel Pierre, directeur de l’incubateur d’entreprises innovantes de Corse Inizià, fait le point sur les retombées du CES pour ces entrepreneurs insulaires et revient également sur certaines dispositions du Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I) qui concernent particulièrement l’innovation et Inizià.

Nuvalinu: Les startups de Corse étaient représentées au CES 2017 avec au moins 5 entreprises présentes. Certaines d’entre elles étaient-elles accompagnées par Inizià ? Quel est le bilan de l’opération de votre point de vue ? 

Emmanuel Pierre : Trois startups corses accompagnées par Inizià sur ces 5 entreprises faisaient partie du voyage: Bowkr, avec Léo Kinany-Martelli, Icare Technologies, avec Jérémy Neyrou et Fabien Raiola (voir à ce sujet notre série d’articles consacrée à Icare), et Wateroom avec Maxime Poli. J’ai recueilli les premières impressions et le bilan s’avère très positif même s’il convient de faire une distinction entre les projets d’application mobile, qui ont surtout profité de ce salon pour découvrir les tendances, les innovations du moment, ou les pratiques des autres start-ups, et ceux qui entrent dans la catégorie des objets connectés par exemple, comme Icare, qui étaient au cœur de l’évènement. En effet, les thèmes dominants de ce CES tournaient principalement autour de l’intelligence artificielle, la réalité augmentée et virtuelle, et donc les objets connectés, d’où le retour ultra positif pour l’équipe d’Icare qui a noué un grand nombre de contacts avec des industriels et des investisseurs, comme la SAS LSee l’année dernière. L’émission Inseme, sur France 3 Corse, leur a d’ailleurs consacré une émission spéciale la semaine dernière, avec l’un de nos collaborateurs présent au salon.

Nuvalinu : L’opération de l’Agence pour le développement économique de la Corse (ADEC), qui a amené 5 startups sur place dans le cadre d’une mission exploratoire, va-t-elle être renouvelé en 2018 ? 

Emmanuel Pierre: L’ADEC doit d’abord faire un bilan avant de reconduire une telle opération. Cette décision appartient à son président qui sera probablement amené à consulter les différents acteurs de l’écosystème insulaire pour optimiser cette démarche et peut être mieux cibler les bénéficiaires.  

Nuvalinu : D’autres événements de ce type sont ils prévus en 2017 ?

Emmanuel Pierre : La participation des start-ups à des salons internationaux doit être encouragée car elle permet aux créateurs de se confronter aux autres, de bénéficier des premiers retours de consommateurs et de préparer la jeune entreprise innovante dans sa démarche d’internationalisation. Tout au long de l’année, des projets accompagnés par Inizià participent à des salons professionnels à titre individuel, avec notre soutien, dans le cadre de la phase d’incubation, afin de leur permettre de promouvoir leur innovation ou de rechercher des partenaires industriels, commerciaux ou financiers.

Inizià a été positionné comme un acteur central de l’innovation en Corse.

Nuvalinu: Le Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I) fait du soutien aux entreprises innovantes une des priorités de la politique économique de la Corse. Il est notamment question de la création d’un fonds d’amorçage qui pourrait investir dans des startups labellisées par Inizià. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce fonds, et sur ce label ?

Emmanuel Pierre: Le SRDEII est en effet un document stratégique qui a pour objectif de définir et de formaliser les ambitions de la Corse dans le domaine du développement économique. Concernant l’innovation, Inizià a été positionné comme un acteur central et un certain nombre de mesures seront mises en œuvre à partir de 2017 avec, notamment, un soutien de la Collectivité Territoriale de Corse qui devrait être renouvelé pour une période de 4 ans. 
Inizià a activement contribué à la mise en œuvre d’un fonds d’amorçage en Corse, entièrement financé par la Collectivité Territoriale de Corse et porté par la Caisse de développement économique de la Corse (CADEC). Il permet de financer les projets de startups sous la forme d’un prêt à taux zéro avec un différé de remboursement. L’objectif à court terme est de créer un outil complémentaire pour soutenir les fonds propres des jeunes entreprises innovantes. Dans ce cadre, le rôle d’Inizià consiste à qualifier l’innovation portée par l’entreprise et expertiser le projet en vue d’un financement.


Nous allons mettre en place une bourse de subsistance pour les porteurs de projets

Nuvalinu: Le SRDE2I prévoit également la mise en place d’une « bourse des incubés » au sein de votre incubateur. Avez-vous davantage d’information sur ce dispositif ?

Emmanuel Pierre: Compte-tenu du public de créateurs d’entreprises que nous rencontrons, nous allons mettre en œuvre un outil en faveur des créateurs d’entreprise accueillis au sein de l’incubateur qui se présentera sous la forme du versement d’une bourse de subsistance, versée aux porteurs de projets qui remplissent certaines conditions de ressources. Cela afin que les créateurs se consacrent pleinement à leur projet.


Voir l'intégralité de l'article sur le site www.nuvalinu.com
Catégories: Flux externes

Lancement de la 8ème édition du Concours Entrepreneuriat jeune « Prix Moovjee 2017 »

mar, 01/24/2017 - 13:42

Les entrepreneurs, porteur de projets et auto-entrepreneurs âgés de 18 à 26 ans inclus (ou jusque 30 ans inclus, pour les doctorants) ont jusqu’au 22 février 2017 à 12h00 (heure de Paris) pour postuler.

Comme chaque année RETIS est partenaire du concours, avec pour cette 8ème edition un Prix RETIS qui récompensera un lauréat dans la catégorie  « Porteurs de projet et auto-entrepreneurs »

La dotation consistera en :

Un Chèque de 5 000 € en numéraire

► 6 mois d’accompagnement personnalisé par un incubateur ou un centre d’innovation membre du réseau RETIS (le choix de la structure d’accompagnement sera défini en fonction de l’activité du lauréat et de son implantation géographique)



Catégories: Flux externes

Paci è saluta pà u 2017

mar, 01/10/2017 - 09:59
Tutt'a squadra d'INIZIÀ vi prega bon annu è i so auguri di paci è di saluta pà u 2017 Tutt'a squadra d'INIZIÀ vi prega bon annu è i so auguri di paci è di saluta pà u 2017
Catégories: Flux externes

Entreprendre en Corse : 4 dispositifs utiles pour lancer sa start-up

lun, 01/09/2017 - 16:32

Vu sur le Web (business.lesechos.fr, le 9 janvier 2017) ► À l'occasion de la Journée mondiale de la Corse, le site Les Echos Business publie un article sur l’écosystème insulaire.

Pour répondre au nombre croissant de projets innovants dans l’île, de nouvelles structures d’accompagnement se mettent en place. Au centre du jeu, l’incubateur public « historique » Inizia dont l’activité s’est accéléré depuis 2013. Mais désormais d’autres entités ou dispositifs participent à l’éclosion de jeunes pousses locales avec le soutien actif d’entrepreneurs confirmés originaires de l’île. Le point sur les principaux dispositifs pour lancer sa start-up en Corse.

Vu sur le Web (business.lesechos.fr, le 9 janvier 2017) ► À l'occasion de la Journée mondiale de la Corse, le site Les Echos Business publie un article sur l’écosystème insulaire.

Pour répondre au nombre croissant de projets innovants dans l’île, de nouvelles structures d’accompagnement se mettent en place. Au centre du jeu, l’incubateur public « historique » Inizia dont l’activité s’est accéléré depuis 2013. Mais désormais d’autres entités ou dispositifs participent à l’éclosion de jeunes pousses locales avec le soutien actif d’entrepreneurs confirmés originaires de l’île. Le point sur les principaux dispositifs pour lancer sa start-up en Corse.


#1 L’incubateur Inizià (Bastia et Ajaccio)


C’est le seul incubateur en Corse. Créé en 2006 au sein de l’agence de développement économique de la Corse, ce programme est devenu en 2013 une association autonome pour élargir son périmètre à tout projet innovant, lié ou non à la recherche publique. Deux espaces, l’un à Bastia l’autre à Ajaccio, hébergent en tout une vingtaine de projets. « La majorité de ceux qui frappent à notre porte sont dans le numérique, le plus souvent au stade d’une idée déjà formalisée. L’accompagnement dure 18 mois en moyenne », précise Emmanuel Pierre, directeur de l’incubateur Inizià financé par la Collectivité Territoriale.lire aussi

Une équipe de quatre personnes aident les jeunes pousses à valider leurs idées, imaginer un business model, échafauder un business plan. En fonction des attentes de la start-up, des ressources internes ou externes peuvent être mobilisées. « A un moment donné, nous avions besoin d’un développeur Web, une ressource rare et chère. L’incubateur a pris en charge certaines prestations », explique Leo Kinany Martelli, fondateur de Bowkr, une plate-forme innovante de mise en relation employeurs/chercheurs d’emploi.


#2 Corsican Tech (Bastia)


Fondé en juin 2015, le label associatif symbolisé par un sanglier fédère une quarantaine de d’entreprises corses, des jeunes start-up mais aussi des business plus matures tel imusic-school. Son objectif est de partager des expériences, faire progresser les jeunes pousses grâce à l’expérience des plus anciens et mieux faire connaître les pépites corses sur le continent et à l’international. Inspiré par le modèle French Tech, Corsican Tech anime l’écosystème en favorisant notamment les relations avec des incubateurs continentaux. L’accélérateur Ekito de Toulouse fait partie des derniers invités des conférences récemment organisées.

Des actions de formation sont initiées en fonction des demandes exprimées par les membres. « Nous souhaitons faire un club d’entreprises innovantes, pas quelque chose de trop institutionnel », assure Jean Leccia, co fondateur de l’organisation qui vise une augmentation de 30 % de la masse critique des start-up dans deux ans. L’initiative est soutenue financièrement par plusieurs collectivités publiques (CCI, Direccte) et des sponsors privés, comme Qwant, dirigée par l'entrepreneur corse, Eric Leandri.


#3 Pôle Pepite (Corte)


Depuis un an, l’université Pascal Paoli a ouvert un Fab Lab et un espace de coworking où se mélangent étudiants, start-up et créatifs. Les concours d’idées organisés au « Palazzu Naziunale » génèrent parfois des projets intéressants. L’an passé, un tiers des porteurs de projet participant au Hackathon local ont poursuivi dans le cadre du dispositif Pepite (Pôle Etudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat) créé par l’université en 2014. Les étudiants qui en bénéficient peuvent y trouver de la formation, des conseils et l’accès au statut d’étudiant-entrepreneur pour concilier la poursuite d’un cursus avec un projet entrepreneurial.re aussi

En 2015/2016, deux étudiants ont été lauréats nationaux du prix Pepite : Jérémy Neyrou pour une bague connectée permettant de payer et Christian Franchi pour un outil de transmission de données médicales en zone non couverte par les réseaux téléphoniques. En année universitaire 2016/2017, 26 étudiants corses ont décroché le statut d'étudiant-entrepreneur.


#4 Kedge Business School (Bastia)


En septembre 2016, l’école de commerce a ouvert son « start-up Lab »à Bastia. Pascal Agostini, le directeur de l’établissement bastiais, le définit comme un « préincubateur ». Une réponse aux velléités croissantes de création d’entreprise parmi les étudiants. « Sur un accompagnement de quatre à six mois, le but est de transformer une idée en un projet plus abouti », explique-t-il. Le dispositif a démarré avec deux projets portés en tout par six étudiants. Pour aller plus loin, ils pourront par exemple intégrer l’incubateur Inizià.


Extrait de l'article de Bruno ASKENASI – http://business.lesechos.fr/


Catégories: Flux externes

Inizià a une véritable mission de service public dans le domaine de l’innovation

jeu, 12/08/2016 - 10:57

Vu sur le Web (Nuvalinu, le 5 décembre 2016) ► Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià, a récemment répondu aux questions de Nuvalinu, site dédié à l’actualité économique de la Corse. Évolution de l'incubateur d'entreprises innovantes au cours des dernières années, missions actuelles, perspectives d’avenir… autant de sujets abordés dans cette interview qui détaille notre mission de service public au service de l’innovation insulaire.

Vu sur le Web (Nuvalinu, le 5 décembre 2016) ► Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià, a récemment répondu aux questions de Nuvalinu, site dédié à l’actualité économique de la Corse. Évolution de l'incubateur d'entreprises innovantes au cours des dernières années, missions actuelles, perspectives d’avenir… autant de sujets abordés dans cette interview qui détaille notre mission de service public au service de l’innovation insulaire.

Inizià, l’incubateur de Corse, est une structure territoriale d’accompagnement de projets de création d’entreprises innovantes. A ce titre, elle joue un rôle clé dans le développement de l’économie Corse. Emmanuel Pierre, son directeur, répond à nos questions.

Nuvalinu : À l’origine, les incubateurs d’entreprises ont pour objectif la valorisation de la recherche des établissements publics via la création d’entreprises innovantes, notamment en matière de haute technologie. Mais par la suite, cette mission de base s’est élargie : ouverture aux projets non issus des établissements publics, entreprises « low tech », c’est-à-dire porteuses d’une innovation qui n’est pas exclusivement basée sur une technologie.

Comment cette évolution profonde s’est-elle traduite concrètement dans l’activité d’Inizià ? Quels impacts a-t-elle eue sur votre organisation, les compétences développées en interne, ou votre offre de services ?

Emmanuel Pierre : L’évolution des missions a eu pour conséquence principale la création en 2013 d’une nouvelle structure de portage de l’Incubateur d’entreprises innovantes — jusque-là un service de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) —, sous la forme d’une association Loi 1901. Cette mutation permet à INIZIÀ de déployer ses nouvelles missions : accompagnement de porteurs de projets de création d’entreprises innovantes n’ayant pas forcément une origine académique ou un lien avec la recherche publique, hébergement des créateurs dans des espaces adaptés et contribution à l’animation des communautés d’innovation sur le territoire.

Cette évolution a été initiée par la Collectivité Territoriale de Corse qui a voulu renforcer le dispositif d’incubation et lui donner l’impulsion nécessaire pour faire émerger davantage d’entreprises innovantes en Corse.

Nuvalinu : D’autres évolutions de cette nature sont-elles attendues ?

Emmanuel Pierre : Oui, si le cœur de métier actuel d’INIZIÀ consiste à accompagner les projets de création de start-ups, il est prévu de mettre à disposition des PMI et PME de l’Île, son ingénierie afin de favoriser l’émergence d’innovations au sein des entreprises existantes.

Par ailleurs le positionnement d’INIZIÀ dans l’écosystème territorial devrait être renforcé par des dispositions du futur Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII), « le PADDUC de l’économie », qui sera examiné par l’Assemblée de Corse en décembre 2016.

Nuvalinu : Pouvez-vous également nous parler des autres activités d’Inizià, notamment son accompagnement en matière d’entrepreneuriat étudiant, ou les actions de sensibilisation que vous menez sur tout le territoire corse ?

Emmanuel Pierre : INIZIÀ a 2 grandes missions principales :

  • l’ingénierie de projets innovants, qui s’appuie sur son dispositif d’incubation et ses ressources en matière d’expertise ;
  • l’animation du territoire et la mise en réseau de compétences.

Cette dernière activité regroupe notamment les actions de sensibilisation à l’innovation et le soutien à l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur. Dans ce cadre, INIZIÀ a participé à la création du Pôle Étudiant pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE) porté par l’Université de Corse ainsi qu’au « Lab Startup Camp » avec l’école de management de Bastia, Kedge Business School.

Par ailleurs, nous mettons en œuvre un programme de sensibilisation à l’attention des acteurs économiques et institutionnels du territoire à travers des réunions d’information et des journées thématiques sur des sujets tels que le financement des start-ups, la propriété intellectuelle, la valorisation et le transfert de technologies, le business model, etc…

Enfin, depuis 2014, INIZIÀ est membre du réseau EEN (Enterprise Europe Network), le plus grand réseau européen dédié à l’innovation et à l’internationalisation des entreprises. Grâce à ce réseau, il dispose de nouveaux outils et services permettant aux PME corses de développer leurs capacités d’innovation, de créer des partenariats et de devenir plus compétitives sur le marché de l’Union européenne et au-delà.

Nuvalinu : Quels sont vos principaux partenaires institutionnels et privés sur le terrain, en amont, en aval, et pendant l’incubation ?

Emmanuel Pierre : Les principaux partenaires d’INIZIÀ sont avant tout ses membres fondateurs : la Collectivité Territoriale de Corse, l’Université de Corse, la Communauté d’agglomération du Pays ajaccien, la Communauté d’agglomération de Bastia, la CCI de Bastia et de la Haute Corse, la CCI d’Ajaccio et de la Corse du Sud et la CCI de Corse.

L’État, via le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, finance le dispositif d’incubation qui a également bénéficié des fonds structurels européens (FEDER).

Au cours du processus d’accompagnement, d’autres partenaires interviennent également : en amont de la chaîne de l’innovation, un accord conventionnel a été établi avec la SATT sud Est afin de couvrir la phase de maturation de projets en Corse, qui constitue le premier maillon avant l’incubation et la création de l’entreprise.

En phase de post-incubation, les principaux partenaires sont les organismes qui financent les entreprises, à commencer par l’ADEC et les outils de la plateforme Corse-Financement : la CADEC –qui porte le fonds d’amorçage–, Corse Active, etc…

D’autre part, INIZIÀ est membre du réseau Retis, qui fédère l’ensemble des structures d’appui à l’innovation en France (technopoles, incubateurs, CEEI, pôles de compétitivité, accélérateurs, pépinières technologiques, …) et développe des relations avec des PME, par exemple la SITEC et Code4Corsica (porté par A Prova) dans le secteur numérique, ou des grands groupes présents en Corse comme ENGIE et ORANGE.

Pour finir il est important de noter que l’équipe opérationnelle et les porteurs de projets en incubation bénéficient d’un hébergement mis à disposition gracieusement par la CAPA à Ajaccio, l’Università di Corsica Pasquale Paoli à Corte et l’ADEC à Bastia.

Nuvalinu : Un rapport de l’inspection générale de l’administration de l’Éducation nationale et de la Recherche pointait le risque de fragilisation des incubateurs du fait de leur dépendance aux financements publics. Ainsi, en 2014 et en moyenne, 84 % des ressources des incubateurs provenaient de financements publics (régionaux, nationaux ou européens). En Corse, ce taux s’élevait à 98 %, dont 60 % pour la seule Collectivité Territoriale de Corse : la diversification des sources financement est-elle un de vos objectifs ?

Emmanuel Pierre : Oui, clairement. C’est d’ailleurs une exigence de nos financeurs publics actuels.

Nuvalinu : Voyez-vous un « risque de fragilisation » comme le craignaient les rapporteurs ? Ou un tel niveau de financement doit-il au contraire être interprété comme une preuve de l’intérêt (notamment de la CTC) pour les problématiques liées à l’innovation et au monde de l’entreprise ?

Emmanuel Pierre : Non, je n’y vois pas de risque, bien au contraire. Il s’agit bien d’une preuve de d’intérêt, car INIZIÀ n’est pas qu’un incubateur. Cette mission, comme je l’ai expliqué, occupe une place importante dans notre activité mais n’est pas la seule. La Collectivité Territoriale de Corse ainsi que les autres membres fondateurs ont confié à INIZIÀ une véritable mission de service public dans le domaine de l’innovation, qui est au cœur des orientations du Conseil Exécutif de Corse pour placer la Corse sur le chemin de la croissance économique. C’est le modèle d’INIZIÀ et c’est pour cela que l’association bénéficie essentiellement de ressources financières d’origine publique. Pour autant, conformément à la volonté de notre Conseil d’administration, une démarche a été initiée auprès des acteurs privés pour nouer des partenariats visant à consolider le développement d’INIZIÀ.

Nuvalinu : Le remboursement d’une part des dépenses engagées par les entreprises incubées est une autre source de financement des incubateurs. Dans ce domaine, Inizià a mis en place une contribution à 5 % du chiffre d’affaires de l’entreprise (selon le rapport mentionné ci-dessus), alors que de nombreux incubateurs choisissent plutôt un montant proportionnel aux dépenses engagées. Pourquoi ce choix ?

Emmanuel Pierre : La mission d’accompagnement et de « conseil risque » remplie par INIZIÀ n’est rémunérée qu’en cas de succès de l’entreprise. Il s’agit en fait d’une contribution plafonnée à 5 % du chiffre d’affaires de l’entreprise qui sera exigée sur deux exercices comptables, dans un délai maximum de cinq ans après le terme de la période d’incubation.

Si le modèle dominant est celui du remboursement proportionnel aux dépenses engagées, de nombreux incubateurs ont adopté le principe des success-fees basé sur les performances de l’entreprise, ce qui permet aux « pépites » de compenser les start-ups dont la croissance est plus difficile.

Nuvalinu : Par ailleurs, la prise de participation dans les entreprises incubées est-elle une option ouverte aux « incubateurs publics » comme Inizià ? Si oui, l’envisagez-vous ?

Emmanuel Pierre : Ce n’est pas dans les pratiques des incubateurs publics. C’est d’ailleurs ce qui nous distingue des incubateurs / accélérateurs privés. Les incubateurs publics ont pour mission de contribuer au développement économique de nos territoires par l’innovation et l’émergence de projets innovants. Les incubateurs / accélérateurs privés se différencient par leur volonté de rentabilité. Ils fonctionnent en règle générale en prenant part au capital de la société afin de réaliser une plus-value en sortie d’incubation.

Nuvalinu : Jean-Christophe Angelini, conseiller exécutif et président de l’ADEC, a évoqué devant l’Assemblée de Corse « un nouveau partenariat avec l’incubateur Inizià », qui devrait être présenté lors de la prochaine session de l’Assemblée. Quels seront les axes de ce nouveau partenariat / Quelles évolutions attendez-vous de ce nouveau partenariat ?

Emmanuel PIERRE : dès sa prise de fonction Jean-Christophe ANGELINI a déclaré que l’innovation était un pilier de la politique économique de cette mandature et a manifesté son soutien à INIZIÀ, qualifié de « bras armé » de l’ADEC dans le domaine de l’innovation.

Le partenariat avec la Collectivité Territoriale de Corse arrivant à terme à la fin de l’année, il a souhaité proroger celui-ci jusqu’à 2020 afin de pérenniser les ressources financières d’INIZIÀ mais aussi son positionnement vis-à-vis des autres outils dédiés au développement économique. Ces objectifs sont contenus dans un rapport préparé en coordination avec le Conseil d’administration de l’association qui sera présenté à l’Assemblée de Corse comme l’une des premières déclinaisons du SRDEII.

Nuvalinu : Plus globalement quel regard portez-vous sur le tissu économique de la Corse ? Sur sa capacité d’innovation ?

Emmanuel PIERRE : Malgré des indicateurs peu favorables (taux de pauvreté, poids du secteur public, niveau de qualification de la population active, taille des entreprises, retard dans la R&D, …) la Corse possède un potentiel de développement qu’il faut dynamiser. Les initiatives liées à l’entreprenariat, notamment dans le numérique, se multiplient et de nombreuses actions de soutien public visant à encourager ce mouvement ont été mises en œuvre ou vont voir le jour. Dans ce contexte, le soutien à l’innovation est particulièrement stratégique car il est un facteur clé de la compétitivité des entreprises qui ne peuvent souvent pas rivaliser avec la concurrence par les prix.

Nuvalinu : Et pour finir, quels conseils donneriez-vous au porteur de projet qui souhaite créer son entreprise en Corse ?

Emmanuel Pierre : Dans un très grand nombre de cas les entrepreneurs se lancent avec précipitation dans la création d’un produit lié à un besoin qu’ils ont identifié. La première étape consiste à se poser la question du problème que l’on cherche à résoudre chez ses clients en testant son produit dans des phases aussi amont que possible pour corriger éventuellement le tir en fonction du feedback client.

Dans un deuxième temps il est important de constituer une équipe déterminée et complémentaire. L’expérience montre que c’est l’un des premiers critères de réussite d’une start-up. On peut réussir seul mais c’est de plus en plus difficile et surtout très long. L’idéal est que l’équipe fondatrice soit composée de profils techniques et marketing, qu’il y ait un leadership fort de l’un des membres et, au moment de la création de la société, un pacte d’actionnaire solide qui permette d’éviter le pire.

Par conséquent, il est vivement recommandé de se faire accompagner par des structures adaptées ou des personnes expérimentées, qui vont conseiller les créateurs et leur mettre à disposition des ressources, un réseau de compétences et des moyens d’hébergement. Des entrepreneurs expérimentés – « mentors » ou des grandes entreprises peuvent aussi intervenir pour structurer le développement de la startup et l’aider à définir sa stratégie mais, en général, avec une contrepartie.

Cet accompagnement doit permettre de structurer le projet, de réfléchir au business model pertinent et, autant que faire se peut, de réduire les risques liés au projet ce qui constitue un avantage lorsqu’on recherche des fonds pour financer le démarrage de la startup.

Retrouvez l'article sur le site de NUVALINU

► Nuvalinu était dans Prima Inseme sur France 3 Corse Via Stella — Revoir l'émission

Catégories: Flux externes

Università di Corsica : INIZIÀ met en place des permanences pour les porteurs de projets

mer, 12/07/2016 - 12:05

A compter du mois de janvier 2017, INIZIÀ, membre fondateur du pôle PEPITE Corse (Pôle Étudiant Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat) assurera une permanence tous les premiers mercredi après-midi de chaque mois au sein de l’espace de coworking de l'Université de Corse à Corte (Palazzu Naziunale). Martin Greder, chargé d’affaires INIZIA basé à Bastia, sera présent pour répondre à vos interrogations et faire progresser votre projet innovant.


► Vous pouvez d’ores et déjà prendre rdv avec Martin par mail à l'adresse suivante : martin.greder@iei-inizia.fr

A compter du mois de janvier 2017, INIZIÀ, membre fondateur du pôle PEPITE Corse (Pôle Étudiant Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat) assurera une permanence tous les premiers mercredi après-midi de chaque mois au sein de l’espace de coworking de l'Université de Corse à Corte (Palazzu Naziunale). Martin Greder, chargé d’affaires INIZIA basé à Bastia, sera présent pour répondre à vos interrogations et faire progresser votre projet innovant.


► Vous pouvez d’ores et déjà prendre rdv avec Martin par mail à l'adresse suivante : martin.greder@iei-inizia.fr

INIZIÀ est une structure d'appui à l'innovation dont l'ambition est de contribuer à la création d'activité économique et d'emplois sur le territoire. Soutenue par la Collectivité Territoriale de Corse, l’Etat, l’Union Européenne et ses membres fondateurs¹ l’association offre une expertise et des outils d’accompagnement de projets d’entreprises innovantes. INIZIÀ a 2 grandes missions principales :

● l’ingénierie de projets innovants, qui s’appuie sur son dispositif d’incubation et ses ressources en matière d’expertise ;
● l’animation du territoire et la mise en réseau de compétences.

¹ La Collectivité Territoriale de Corse, la Communauté d'agglomération du Pays ajaccien, la Communauté d'agglomération de Bastia, la Chambre de commerce et d'industrie de Corse, la [CCI d’Ajaccio et de la Corse-du-Sud, la CCI de Bastia et de la Haute Corse et l’Université de Corse.

Catégories: Flux externes

L’ubérisation est-elle une chance pour l’économie ?

mer, 11/30/2016 - 14:51
L’ubérisation : un terme qui suscite autant de crainte que d’espoir. Pour se faire une opinion, une vidéo publiée l'année dernière par la société de conseil en pédagogie Sydo, dans la série « Dessine-moi l'éco », propose de définir ce terme qui déchaine les passions et de présenter les arguments des partisans et des détracteurs.

Dessine-moi l'éco : L'ubérisation est-elle une... par Dessinemoileco
L’ubérisation : un terme qui suscite autant de crainte que d’espoir. Pour se faire une opinion, une vidéo publiée l'année dernière par la société de conseil en pédagogie Sydo, dans la série « Dessine-moi l'éco », propose de définir ce terme qui déchaine les passions et de présenter les arguments des partisans et des détracteurs.

Dessine-moi l'éco : L'ubérisation est-elle une... par Dessinemoileco

Le terme « uberisation » est un néologisme qui provient de l'entreprise Uber qui a généralisé à l'échelle planétaire un service de voiture de tourisme avec chauffeur entrant directement en concurrence avec les taxis. C'est un phénomène récent dans le domaine de l'économie consistant à l'utilisation de services permettant aux professionnels et aux clients de se mettre en contact direct, de manière quasi-instantanée, grâce à l'utilisation des technologies numériques. Le fonctionnement d'un service ubérisé comprend généralement des éléments suivants :

► plateforme numérique de mise en relation entre client et prestataire ;

► réactivité maximisée par la mise en relation immédiate du client et du prestataire, par proximité géographique ;

► paiement du client à la plateforme qui prélève une commission ;

► paiement du prestataire par la plateforme ;

► évaluation croisée du service : le client évalue le service reçu et le prestataire évalue le client.

Catégories: Flux externes

Pages