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Incubateur de Corse Au service de l'innovation

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Au service de l'innovation
Mis à jour : il y a 18 min 54 sec

Remise du rapport Beylat-Tambourin sur la loi Allègre

jeu, 02/23/2017 - 16:13

Le rapport de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin, remis à Thierry Mandon le 14 février 2017, porte sur la création d'entreprise par les chercheurs (loi Allègre de juillet 1999) et sur les primes d'inventeurs (prime au brevet d'invention et prime d'intéressement). Les auteurs formulent 15 recommandations visant à optimiser la valorisation des résultats issus de la recherche publique et à simplifier les dispositifs d'intéressement des chercheurs. Il s'agit de fluidifier le passage du métier de chercheur à celui d'entrepreneur et d'inciter les chercheurs à se lancer dans l'aventure entrepreneuriale.

 

 

Le rapport de Jean-Luc Beylat et Pierre Tambourin, remis à Thierry Mandon le 14 février 2017, porte sur la création d'entreprise par les chercheurs (loi Allègre de juillet 1999) et sur les primes d'inventeurs (prime au brevet d'invention et prime d'intéressement). Les auteurs formulent 15 recommandations visant à optimiser la valorisation des résultats issus de la recherche publique et à simplifier les dispositifs d'intéressement des chercheurs. Il s'agit de fluidifier le passage du métier de chercheur à celui d'entrepreneur et d'inciter les chercheurs à se lancer dans l'aventure entrepreneuriale.

 

 

Consulter le rapport Beylat-Tambourin sur la loi Allègre

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Retis, le réseau national des professionnels et experts de l’innovation chez ENGIE

jeu, 02/09/2017 - 18:19

Le Réseau Retis est le réseau français des professionnels et experts de l’innovation sur les territoires. A l’occasion de son séminaire d’hiver, accueilli chez ENGIE le 31 janvier 2017, Patrick Valverde, président de Retis nous parle de ce réseau et de ses relations avec ENGIE.

Le Réseau Retis est le réseau français des professionnels et experts de l’innovation sur les territoires. A l’occasion de son séminaire d’hiver, accueilli chez ENGIE le 31 janvier 2017, Patrick Valverde, président de Retis nous parle de ce réseau et de ses relations avec ENGIE.


Q- Parlez nous de Retis.

Retis, c’est le réseau national de l’innovation. Derrière cette baseline, nous fédérons depuis 30 ans toutes les structures issues des initiatives territoriales : technopoles, centres européens d’entreprises et d’innovation, incubateurs, certains pôles de compétitivité.

Retis rassemble une centaine de ces structures qui ont pour vocation l’aide à la création d’entreprise innovante, l’aide à la croissance et l’animation des territoires d’innovation français.

Nous sommes présents sur l’ensemble du territoire français, en particulier par le biais des labels technopoles qui garantissent la capacité d’un territoire à s’organiser en matière d’accompagnement à l’innovation. Notre point fort est ce très fort ancrage local et territorial.

4500 à 5000 entreprises sont accompagnées par nos membres tous les ans. Cet accompagnement se traduit notamment par de l’aide au financement, à la levée de fond, à la stratégie, à la croissance, et par divers services et offres d’hébergement…

Parmi ces entreprises, 2/3 sont des entreprises en création, startups ou jeunes PME et 1/3 sont des entreprises déjà existantes que nous accompagnons plutôt dans leur croissance.

Q- Les Ecomasterclass sont un des outils que vous avez développé. De quoi s’agit-il ?

Le réseau Retis est un réseau de professionnels qui souhaitent capitaliser leur savoir faire en matière d’accompagnement à l’innovation. Nous échangeons entre nous sur les bonnes pratiques et nous créons des événements et des rencontres sous la forme de formations - actions dont lesEcomasterclass, qui représentent l’une des ces initiatives.

Le programme d’EcoMasterClass, soutenu par l’ADEME est opéré en partenariat avec un de nos membres, Creativ, depuis 3 ans.
L’originalité de ce programme est que les actions ont lieu en mixité entre les entreprises accompagnées et les structures d’accompagnement. Il s’agit d’un coaching collectif pour les professionnels de l’innovation et pour les entreprises éco-innovantes.

Au cours de ces Ecomasterclass, les entreprises bénéficient d’une expertise de leur projet par un pool d’experts. Avec nos grands groupes partenaires, ces événements prennent une dimension d’open innovation.


Q- Pourquoi un partenariat ENGIE Retis ?

Depuis quelques années nous développons les partenariats avec les grands groupes. Retis et ses membres sont des interlocuteurs privilégiés des grands groupes pour faire du sourcing de startups et provoquer des moments d’échange avec ces startups.

De par son fort ancrage territorial et local Retis est en capacité de relayer efficacement les initiatives, challenge et appels à projets proposés par ENGIE.


Q- En quoi la démarche d’ENGIE vous parait-elle originale ?

Elle est surtout très volontariste. Ce n’est pas un hasard si notre séminaire d’hiver a eu lieu chez vous. Il y a une structuration de la direction de l’innovation qui est particulièrement accessible, avec qui il est facile d’échanger.


Q- Quelles synergies de vos actions avec l’international ?

Retis a exploré depuis longtemps l’accueil et l’échange de startups dans les programmes nationaux dont nous sommes partenaires, mais aussi à l’initiative de certains de nos membres.

Notre programme FACE est un programme d’action formation centré sur la problématique de l’installation aux Etats-Unis et bien sûr nous relayons des outils comme le FrenchTech Ticket ou les initiatives des collectivités.

En terme de réseau, nous avons des partenariats très forts aux Etats-Unis, et en développement en Afrique du Sud, et bien-sûr au niveau européen, comme avec l’Italie par exemple.

Certains de nos membres sont aussi membres de EBN (European Business Network) ce qui nous donne accès à 240 structures dans toute l’Europe, qui peuvent être des partenaires pour l’internationalisation des startups.


Q- Quel voeu feriez-vous pour le réseau Retis en 2017 ?

Bien sûr j’en ai plus d’un ! Mais si je dois n’en choisir qu’un, ce serait qu’en France on arrive àreconnaître l’expertise de la conduite de l’innovation et à avoir plus de confiance dans ce qui existe déjà. Essayons d’utiliser les outils qui existent déjà, comme la BPI, au lieu de vouloir inventer de nouveaux outils.

En matière d’accompagnement à l’innovation, nous sommes un des pays les mieux dotés au niveau mondial, en particulier pour les phases de création d’entreprise.

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Le concours i-LAB 2017 c'est jusqu'au 21 février !

mer, 02/08/2017 - 12:03

La 19e édition du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, organisé par le MENESR, est lancée depuis le 12 décembre 2016. Ce concours vise à détecter des projets de création d’entreprises de technologies innovantes et de soutenir les meilleurs d’entre eux grâce à une aide financière pouvant atteindre 450 000 €.

Porteurs de projet, participez et déposez votre candidature avant le 21 février 2017 - 12h00, à l’adresse suivante : https://extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs

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La 19e édition du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes, organisé par le MENESR, est lancée depuis le 12 décembre 2016. Ce concours vise à détecter des projets de création d’entreprises de technologies innovantes et de soutenir les meilleurs d’entre eux grâce à une aide financière pouvant atteindre 450 000 €.

Porteurs de projet, participez et déposez votre candidature avant le 21 février 2017 - 12h00, à l’adresse suivante : https://extranet.bpifrance.fr/projets-innovants-collaboratifs

i-LAB est né de la volonté du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche d’encourager l’esprit d’entreprendre, en particulier auprès des jeunes de l’enseignement supérieur, de renforcer le soutien à la création d’entreprises innovantes et de mieux accompagner le développement des start-up.

Le concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes a été conforté, redynamisé et le Prix PEPITE - Tremplin pour l’Entrepreneuriat Etudiant créé. Ils constituent désormais les deux volets d’i-LAB, dispositif de soutien à la création d'entreprises innovantes. Chaque volet est organisé selon des règles, un calendrier et un processus distincts.

Retrouvez le concours i-LAB 2017 sur le site du ministère
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Arrivée d'un nouveau projet au sein de l'incubateur d'entreprises innovantes porté par INIZIÀ : WATEROOM

jeu, 01/26/2017 - 13:20

► Le projet Wateroom est porté par Maxime Poli, Jean-Charles Villanova, Anthony Albertini et François Mariotti.

Il s'agit d'une plate-forme collaborative d’échange de services entre particuliers (site internet et application géolocalisée), permettant à des hôtes de proposer l’usage de leur salle de bain. Basé sur le modèle ayant permis le succès d’AirBnB, le projet Wateroom s’inscrit dans une niche de marché s’adressant à toute personne éloignée de son domicile ayant un besoin urgent, ponctuel ou régulier d’accès à une salle de bain. L'équipe projet sera hébergée dans les locaux d'INIZIÀ à Bastia, mis à disposition par l'ADEC. Elle rejoint ainsi les start-ups BOWKR, BLOOMIZ et NEUTRAMIANTE.

► Le projet Wateroom est porté par Maxime Poli, Jean-Charles Villanova, Anthony Albertini et François Mariotti.

Il s'agit d'une plate-forme collaborative d’échange de services entre particuliers (site internet et application géolocalisée), permettant à des hôtes de proposer l’usage de leur salle de bain. Basé sur le modèle ayant permis le succès d’AirBnB, le projet Wateroom s’inscrit dans une niche de marché s’adressant à toute personne éloignée de son domicile ayant un besoin urgent, ponctuel ou régulier d’accès à une salle de bain.

L'équipe projet sera hébergée dans les locaux d'INIZIÀ à Bastia, mis à disposition par l'ADEC. Elle rejoint ainsi les start-ups BOWKR, BLOOMIZ et NEUTRAMIANTE.

INIZIÀ est une structure d'appui à l'innovation qui a 2 grandes missions principales :

  • l’ingénierie de projets innovants, qui s’appuie sur son dispositif d’incubation et ses ressources en matière d’expertise ;
  • l’animation du territoire et la mise en réseau de compétences.

L’Incubateur d'entreprises mobilise des ressources humaines, matérielles et financières, internes et externes, adaptées au développement de projets innovants.

INIZIÀ est soutenu par la Collectivité Territoriale de Corse, l'Etat (Ministère de la recherche), l’Université de Corse, la Communauté d'agglomération du Pays ajaccien, la Communauté d'agglomération de Bastia, la CCI de Bastia et de la Haute Corse, la CCI d’Ajaccio et de la Corse du Sud et la CCI de Corse.

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CES 2017 : Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià, dresse le bilan pour les startups corses

mer, 01/25/2017 - 16:02

Vu sur le Web (Nuvalinu, le 25 janvier 2017)  Le salon CES (Consumer technology association) 2017 à Las Vegas, grand rendez-vous annuel de l’électronique grand public, vient de s’achever. Cet événement mondial et incontournable a aussi compté pour l’économie de la Corse, puisque plusieurs startups insulaires étaient présentes. Emmanuel Pierre, directeur de l’incubateur d’entreprises innovantes de Corse Inizià, fait le point sur les retombées du CES pour ces entrepreneurs insulaires et revient également sur certaines dispositions du Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I) qui concernent particulièrement l’innovation et Inizià.


Vu sur le Web (Nuvalinu, le 25 janvier 2017)  Le salon CES (Consumer technology association) 2017 à Las Vegas, grand rendez-vous annuel de l’électronique grand public, vient de s’achever. Cet événement mondial et incontournable a aussi compté pour l’économie de la Corse, puisque plusieurs startups insulaires étaient présentes. Emmanuel Pierre, directeur de l’incubateur d’entreprises innovantes de Corse Inizià, fait le point sur les retombées du CES pour ces entrepreneurs insulaires et revient également sur certaines dispositions du Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I) qui concernent particulièrement l’innovation et Inizià.

Nuvalinu: Les startups de Corse étaient représentées au CES 2017 avec au moins 5 entreprises présentes. Certaines d’entre elles étaient-elles accompagnées par Inizià ? Quel est le bilan de l’opération de votre point de vue ? 

Emmanuel Pierre : Trois startups corses accompagnées par Inizià sur ces 5 entreprises faisaient partie du voyage: Bowkr, avec Léo Kinany-Martelli, Icare Technologies, avec Jérémy Neyrou et Fabien Raiola (voir à ce sujet notre série d’articles consacrée à Icare), et Wateroom avec Maxime Poli. J’ai recueilli les premières impressions et le bilan s’avère très positif même s’il convient de faire une distinction entre les projets d’application mobile, qui ont surtout profité de ce salon pour découvrir les tendances, les innovations du moment, ou les pratiques des autres start-ups, et ceux qui entrent dans la catégorie des objets connectés par exemple, comme Icare, qui étaient au cœur de l’évènement. En effet, les thèmes dominants de ce CES tournaient principalement autour de l’intelligence artificielle, la réalité augmentée et virtuelle, et donc les objets connectés, d’où le retour ultra positif pour l’équipe d’Icare qui a noué un grand nombre de contacts avec des industriels et des investisseurs, comme la SAS LSee l’année dernière. L’émission Inseme, sur France 3 Corse, leur a d’ailleurs consacré une émission spéciale la semaine dernière, avec l’un de nos collaborateurs présent au salon.

Nuvalinu : L’opération de l’Agence pour le développement économique de la Corse (ADEC), qui a amené 5 startups sur place dans le cadre d’une mission exploratoire, va-t-elle être renouvelé en 2018 ? 

Emmanuel Pierre: L’ADEC doit d’abord faire un bilan avant de reconduire une telle opération. Cette décision appartient à son président qui sera probablement amené à consulter les différents acteurs de l’écosystème insulaire pour optimiser cette démarche et peut être mieux cibler les bénéficiaires.  

Nuvalinu : D’autres événements de ce type sont ils prévus en 2017 ?

Emmanuel Pierre : La participation des start-ups à des salons internationaux doit être encouragée car elle permet aux créateurs de se confronter aux autres, de bénéficier des premiers retours de consommateurs et de préparer la jeune entreprise innovante dans sa démarche d’internationalisation. Tout au long de l’année, des projets accompagnés par Inizià participent à des salons professionnels à titre individuel, avec notre soutien, dans le cadre de la phase d’incubation, afin de leur permettre de promouvoir leur innovation ou de rechercher des partenaires industriels, commerciaux ou financiers.

Inizià a été positionné comme un acteur central de l’innovation en Corse.

Nuvalinu: Le Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDE2I) fait du soutien aux entreprises innovantes une des priorités de la politique économique de la Corse. Il est notamment question de la création d’un fonds d’amorçage qui pourrait investir dans des startups labellisées par Inizià. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce fonds, et sur ce label ?

Emmanuel Pierre: Le SRDEII est en effet un document stratégique qui a pour objectif de définir et de formaliser les ambitions de la Corse dans le domaine du développement économique. Concernant l’innovation, Inizià a été positionné comme un acteur central et un certain nombre de mesures seront mises en œuvre à partir de 2017 avec, notamment, un soutien de la Collectivité Territoriale de Corse qui devrait être renouvelé pour une période de 4 ans. 
Inizià a activement contribué à la mise en œuvre d’un fonds d’amorçage en Corse, entièrement financé par la Collectivité Territoriale de Corse et porté par la Caisse de développement économique de la Corse (CADEC). Il permet de financer les projets de startups sous la forme d’un prêt à taux zéro avec un différé de remboursement. L’objectif à court terme est de créer un outil complémentaire pour soutenir les fonds propres des jeunes entreprises innovantes. Dans ce cadre, le rôle d’Inizià consiste à qualifier l’innovation portée par l’entreprise et expertiser le projet en vue d’un financement.


Nous allons mettre en place une bourse de subsistance pour les porteurs de projets

Nuvalinu: Le SRDE2I prévoit également la mise en place d’une « bourse des incubés » au sein de votre incubateur. Avez-vous davantage d’information sur ce dispositif ?

Emmanuel Pierre: Compte-tenu du public de créateurs d’entreprises que nous rencontrons, nous allons mettre en œuvre un outil en faveur des créateurs d’entreprise accueillis au sein de l’incubateur qui se présentera sous la forme du versement d’une bourse de subsistance, versée aux porteurs de projets qui remplissent certaines conditions de ressources. Cela afin que les créateurs se consacrent pleinement à leur projet.


Voir l'intégralité de l'article sur le site www.nuvalinu.com
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Lancement de la 8ème édition du Concours Entrepreneuriat jeune « Prix Moovjee 2017 »

mar, 01/24/2017 - 13:42

Les entrepreneurs, porteur de projets et auto-entrepreneurs âgés de 18 à 26 ans inclus (ou jusque 30 ans inclus, pour les doctorants) ont jusqu’au 22 février 2017 à 12h00 (heure de Paris) pour postuler.

Comme chaque année RETIS est partenaire du concours, avec pour cette 8ème edition un Prix RETIS qui récompensera un lauréat dans la catégorie  « Porteurs de projet et auto-entrepreneurs »

La dotation consistera en :

Un Chèque de 5 000 € en numéraire

► 6 mois d’accompagnement personnalisé par un incubateur ou un centre d’innovation membre du réseau RETIS (le choix de la structure d’accompagnement sera défini en fonction de l’activité du lauréat et de son implantation géographique)



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Paci è saluta pà u 2017

mar, 01/10/2017 - 09:59
Tutt'a squadra d'INIZIÀ vi prega bon annu è i so auguri di paci è di saluta pà u 2017 Tutt'a squadra d'INIZIÀ vi prega bon annu è i so auguri di paci è di saluta pà u 2017
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Entreprendre en Corse : 4 dispositifs utiles pour lancer sa start-up

lun, 01/09/2017 - 16:32

Vu sur le Web (business.lesechos.fr, le 9 janvier 2017) ► À l'occasion de la Journée mondiale de la Corse, le site Les Echos Business publie un article sur l’écosystème insulaire.

Pour répondre au nombre croissant de projets innovants dans l’île, de nouvelles structures d’accompagnement se mettent en place. Au centre du jeu, l’incubateur public « historique » Inizia dont l’activité s’est accéléré depuis 2013. Mais désormais d’autres entités ou dispositifs participent à l’éclosion de jeunes pousses locales avec le soutien actif d’entrepreneurs confirmés originaires de l’île. Le point sur les principaux dispositifs pour lancer sa start-up en Corse.

Vu sur le Web (business.lesechos.fr, le 9 janvier 2017) ► À l'occasion de la Journée mondiale de la Corse, le site Les Echos Business publie un article sur l’écosystème insulaire.

Pour répondre au nombre croissant de projets innovants dans l’île, de nouvelles structures d’accompagnement se mettent en place. Au centre du jeu, l’incubateur public « historique » Inizia dont l’activité s’est accéléré depuis 2013. Mais désormais d’autres entités ou dispositifs participent à l’éclosion de jeunes pousses locales avec le soutien actif d’entrepreneurs confirmés originaires de l’île. Le point sur les principaux dispositifs pour lancer sa start-up en Corse.


#1 L’incubateur Inizià (Bastia et Ajaccio)


C’est le seul incubateur en Corse. Créé en 2006 au sein de l’agence de développement économique de la Corse, ce programme est devenu en 2013 une association autonome pour élargir son périmètre à tout projet innovant, lié ou non à la recherche publique. Deux espaces, l’un à Bastia l’autre à Ajaccio, hébergent en tout une vingtaine de projets. « La majorité de ceux qui frappent à notre porte sont dans le numérique, le plus souvent au stade d’une idée déjà formalisée. L’accompagnement dure 18 mois en moyenne », précise Emmanuel Pierre, directeur de l’incubateur Inizià financé par la Collectivité Territoriale.lire aussi

Une équipe de quatre personnes aident les jeunes pousses à valider leurs idées, imaginer un business model, échafauder un business plan. En fonction des attentes de la start-up, des ressources internes ou externes peuvent être mobilisées. « A un moment donné, nous avions besoin d’un développeur Web, une ressource rare et chère. L’incubateur a pris en charge certaines prestations », explique Leo Kinany Martelli, fondateur de Bowkr, une plate-forme innovante de mise en relation employeurs/chercheurs d’emploi.


#2 Corsican Tech (Bastia)


Fondé en juin 2015, le label associatif symbolisé par un sanglier fédère une quarantaine de d’entreprises corses, des jeunes start-up mais aussi des business plus matures tel imusic-school. Son objectif est de partager des expériences, faire progresser les jeunes pousses grâce à l’expérience des plus anciens et mieux faire connaître les pépites corses sur le continent et à l’international. Inspiré par le modèle French Tech, Corsican Tech anime l’écosystème en favorisant notamment les relations avec des incubateurs continentaux. L’accélérateur Ekito de Toulouse fait partie des derniers invités des conférences récemment organisées.

Des actions de formation sont initiées en fonction des demandes exprimées par les membres. « Nous souhaitons faire un club d’entreprises innovantes, pas quelque chose de trop institutionnel », assure Jean Leccia, co fondateur de l’organisation qui vise une augmentation de 30 % de la masse critique des start-up dans deux ans. L’initiative est soutenue financièrement par plusieurs collectivités publiques (CCI, Direccte) et des sponsors privés, comme Qwant, dirigée par l'entrepreneur corse, Eric Leandri.


#3 Pôle Pepite (Corte)


Depuis un an, l’université Pascal Paoli a ouvert un Fab Lab et un espace de coworking où se mélangent étudiants, start-up et créatifs. Les concours d’idées organisés au « Palazzu Naziunale » génèrent parfois des projets intéressants. L’an passé, un tiers des porteurs de projet participant au Hackathon local ont poursuivi dans le cadre du dispositif Pepite (Pôle Etudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat) créé par l’université en 2014. Les étudiants qui en bénéficient peuvent y trouver de la formation, des conseils et l’accès au statut d’étudiant-entrepreneur pour concilier la poursuite d’un cursus avec un projet entrepreneurial.re aussi

En 2015/2016, deux étudiants ont été lauréats nationaux du prix Pepite : Jérémy Neyrou pour une bague connectée permettant de payer et Christian Franchi pour un outil de transmission de données médicales en zone non couverte par les réseaux téléphoniques. En année universitaire 2016/2017, 26 étudiants corses ont décroché le statut d'étudiant-entrepreneur.


#4 Kedge Business School (Bastia)


En septembre 2016, l’école de commerce a ouvert son « start-up Lab »à Bastia. Pascal Agostini, le directeur de l’établissement bastiais, le définit comme un « préincubateur ». Une réponse aux velléités croissantes de création d’entreprise parmi les étudiants. « Sur un accompagnement de quatre à six mois, le but est de transformer une idée en un projet plus abouti », explique-t-il. Le dispositif a démarré avec deux projets portés en tout par six étudiants. Pour aller plus loin, ils pourront par exemple intégrer l’incubateur Inizià.


Extrait de l'article de Bruno ASKENASI – http://business.lesechos.fr/


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Inizià a une véritable mission de service public dans le domaine de l’innovation

jeu, 12/08/2016 - 10:57

Vu sur le Web (Nuvalinu, le 5 décembre 2016) ► Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià, a récemment répondu aux questions de Nuvalinu, site dédié à l’actualité économique de la Corse. Évolution de l'incubateur d'entreprises innovantes au cours des dernières années, missions actuelles, perspectives d’avenir… autant de sujets abordés dans cette interview qui détaille notre mission de service public au service de l’innovation insulaire.

Vu sur le Web (Nuvalinu, le 5 décembre 2016) ► Emmanuel Pierre, directeur d’Inizià, a récemment répondu aux questions de Nuvalinu, site dédié à l’actualité économique de la Corse. Évolution de l'incubateur d'entreprises innovantes au cours des dernières années, missions actuelles, perspectives d’avenir… autant de sujets abordés dans cette interview qui détaille notre mission de service public au service de l’innovation insulaire.

Inizià, l’incubateur de Corse, est une structure territoriale d’accompagnement de projets de création d’entreprises innovantes. A ce titre, elle joue un rôle clé dans le développement de l’économie Corse. Emmanuel Pierre, son directeur, répond à nos questions.

Nuvalinu : À l’origine, les incubateurs d’entreprises ont pour objectif la valorisation de la recherche des établissements publics via la création d’entreprises innovantes, notamment en matière de haute technologie. Mais par la suite, cette mission de base s’est élargie : ouverture aux projets non issus des établissements publics, entreprises « low tech », c’est-à-dire porteuses d’une innovation qui n’est pas exclusivement basée sur une technologie.

Comment cette évolution profonde s’est-elle traduite concrètement dans l’activité d’Inizià ? Quels impacts a-t-elle eue sur votre organisation, les compétences développées en interne, ou votre offre de services ?

Emmanuel Pierre : L’évolution des missions a eu pour conséquence principale la création en 2013 d’une nouvelle structure de portage de l’Incubateur d’entreprises innovantes — jusque-là un service de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) —, sous la forme d’une association Loi 1901. Cette mutation permet à INIZIÀ de déployer ses nouvelles missions : accompagnement de porteurs de projets de création d’entreprises innovantes n’ayant pas forcément une origine académique ou un lien avec la recherche publique, hébergement des créateurs dans des espaces adaptés et contribution à l’animation des communautés d’innovation sur le territoire.

Cette évolution a été initiée par la Collectivité Territoriale de Corse qui a voulu renforcer le dispositif d’incubation et lui donner l’impulsion nécessaire pour faire émerger davantage d’entreprises innovantes en Corse.

Nuvalinu : D’autres évolutions de cette nature sont-elles attendues ?

Emmanuel Pierre : Oui, si le cœur de métier actuel d’INIZIÀ consiste à accompagner les projets de création de start-ups, il est prévu de mettre à disposition des PMI et PME de l’Île, son ingénierie afin de favoriser l’émergence d’innovations au sein des entreprises existantes.

Par ailleurs le positionnement d’INIZIÀ dans l’écosystème territorial devrait être renforcé par des dispositions du futur Schéma régional de développement économique, d’innovation et d’internationalisation (SRDEII), « le PADDUC de l’économie », qui sera examiné par l’Assemblée de Corse en décembre 2016.

Nuvalinu : Pouvez-vous également nous parler des autres activités d’Inizià, notamment son accompagnement en matière d’entrepreneuriat étudiant, ou les actions de sensibilisation que vous menez sur tout le territoire corse ?

Emmanuel Pierre : INIZIÀ a 2 grandes missions principales :

  • l’ingénierie de projets innovants, qui s’appuie sur son dispositif d’incubation et ses ressources en matière d’expertise ;
  • l’animation du territoire et la mise en réseau de compétences.

Cette dernière activité regroupe notamment les actions de sensibilisation à l’innovation et le soutien à l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur. Dans ce cadre, INIZIÀ a participé à la création du Pôle Étudiant pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE) porté par l’Université de Corse ainsi qu’au « Lab Startup Camp » avec l’école de management de Bastia, Kedge Business School.

Par ailleurs, nous mettons en œuvre un programme de sensibilisation à l’attention des acteurs économiques et institutionnels du territoire à travers des réunions d’information et des journées thématiques sur des sujets tels que le financement des start-ups, la propriété intellectuelle, la valorisation et le transfert de technologies, le business model, etc…

Enfin, depuis 2014, INIZIÀ est membre du réseau EEN (Enterprise Europe Network), le plus grand réseau européen dédié à l’innovation et à l’internationalisation des entreprises. Grâce à ce réseau, il dispose de nouveaux outils et services permettant aux PME corses de développer leurs capacités d’innovation, de créer des partenariats et de devenir plus compétitives sur le marché de l’Union européenne et au-delà.

Nuvalinu : Quels sont vos principaux partenaires institutionnels et privés sur le terrain, en amont, en aval, et pendant l’incubation ?

Emmanuel Pierre : Les principaux partenaires d’INIZIÀ sont avant tout ses membres fondateurs : la Collectivité Territoriale de Corse, l’Université de Corse, la Communauté d’agglomération du Pays ajaccien, la Communauté d’agglomération de Bastia, la CCI de Bastia et de la Haute Corse, la CCI d’Ajaccio et de la Corse du Sud et la CCI de Corse.

L’État, via le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, finance le dispositif d’incubation qui a également bénéficié des fonds structurels européens (FEDER).

Au cours du processus d’accompagnement, d’autres partenaires interviennent également : en amont de la chaîne de l’innovation, un accord conventionnel a été établi avec la SATT sud Est afin de couvrir la phase de maturation de projets en Corse, qui constitue le premier maillon avant l’incubation et la création de l’entreprise.

En phase de post-incubation, les principaux partenaires sont les organismes qui financent les entreprises, à commencer par l’ADEC et les outils de la plateforme Corse-Financement : la CADEC –qui porte le fonds d’amorçage–, Corse Active, etc…

D’autre part, INIZIÀ est membre du réseau Retis, qui fédère l’ensemble des structures d’appui à l’innovation en France (technopoles, incubateurs, CEEI, pôles de compétitivité, accélérateurs, pépinières technologiques, …) et développe des relations avec des PME, par exemple la SITEC et Code4Corsica (porté par A Prova) dans le secteur numérique, ou des grands groupes présents en Corse comme ENGIE et ORANGE.

Pour finir il est important de noter que l’équipe opérationnelle et les porteurs de projets en incubation bénéficient d’un hébergement mis à disposition gracieusement par la CAPA à Ajaccio, l’Università di Corsica Pasquale Paoli à Corte et l’ADEC à Bastia.

Nuvalinu : Un rapport de l’inspection générale de l’administration de l’Éducation nationale et de la Recherche pointait le risque de fragilisation des incubateurs du fait de leur dépendance aux financements publics. Ainsi, en 2014 et en moyenne, 84 % des ressources des incubateurs provenaient de financements publics (régionaux, nationaux ou européens). En Corse, ce taux s’élevait à 98 %, dont 60 % pour la seule Collectivité Territoriale de Corse : la diversification des sources financement est-elle un de vos objectifs ?

Emmanuel Pierre : Oui, clairement. C’est d’ailleurs une exigence de nos financeurs publics actuels.

Nuvalinu : Voyez-vous un « risque de fragilisation » comme le craignaient les rapporteurs ? Ou un tel niveau de financement doit-il au contraire être interprété comme une preuve de l’intérêt (notamment de la CTC) pour les problématiques liées à l’innovation et au monde de l’entreprise ?

Emmanuel Pierre : Non, je n’y vois pas de risque, bien au contraire. Il s’agit bien d’une preuve de d’intérêt, car INIZIÀ n’est pas qu’un incubateur. Cette mission, comme je l’ai expliqué, occupe une place importante dans notre activité mais n’est pas la seule. La Collectivité Territoriale de Corse ainsi que les autres membres fondateurs ont confié à INIZIÀ une véritable mission de service public dans le domaine de l’innovation, qui est au cœur des orientations du Conseil Exécutif de Corse pour placer la Corse sur le chemin de la croissance économique. C’est le modèle d’INIZIÀ et c’est pour cela que l’association bénéficie essentiellement de ressources financières d’origine publique. Pour autant, conformément à la volonté de notre Conseil d’administration, une démarche a été initiée auprès des acteurs privés pour nouer des partenariats visant à consolider le développement d’INIZIÀ.

Nuvalinu : Le remboursement d’une part des dépenses engagées par les entreprises incubées est une autre source de financement des incubateurs. Dans ce domaine, Inizià a mis en place une contribution à 5 % du chiffre d’affaires de l’entreprise (selon le rapport mentionné ci-dessus), alors que de nombreux incubateurs choisissent plutôt un montant proportionnel aux dépenses engagées. Pourquoi ce choix ?

Emmanuel Pierre : La mission d’accompagnement et de « conseil risque » remplie par INIZIÀ n’est rémunérée qu’en cas de succès de l’entreprise. Il s’agit en fait d’une contribution plafonnée à 5 % du chiffre d’affaires de l’entreprise qui sera exigée sur deux exercices comptables, dans un délai maximum de cinq ans après le terme de la période d’incubation.

Si le modèle dominant est celui du remboursement proportionnel aux dépenses engagées, de nombreux incubateurs ont adopté le principe des success-fees basé sur les performances de l’entreprise, ce qui permet aux « pépites » de compenser les start-ups dont la croissance est plus difficile.

Nuvalinu : Par ailleurs, la prise de participation dans les entreprises incubées est-elle une option ouverte aux « incubateurs publics » comme Inizià ? Si oui, l’envisagez-vous ?

Emmanuel Pierre : Ce n’est pas dans les pratiques des incubateurs publics. C’est d’ailleurs ce qui nous distingue des incubateurs / accélérateurs privés. Les incubateurs publics ont pour mission de contribuer au développement économique de nos territoires par l’innovation et l’émergence de projets innovants. Les incubateurs / accélérateurs privés se différencient par leur volonté de rentabilité. Ils fonctionnent en règle générale en prenant part au capital de la société afin de réaliser une plus-value en sortie d’incubation.

Nuvalinu : Jean-Christophe Angelini, conseiller exécutif et président de l’ADEC, a évoqué devant l’Assemblée de Corse « un nouveau partenariat avec l’incubateur Inizià », qui devrait être présenté lors de la prochaine session de l’Assemblée. Quels seront les axes de ce nouveau partenariat / Quelles évolutions attendez-vous de ce nouveau partenariat ?

Emmanuel PIERRE : dès sa prise de fonction Jean-Christophe ANGELINI a déclaré que l’innovation était un pilier de la politique économique de cette mandature et a manifesté son soutien à INIZIÀ, qualifié de « bras armé » de l’ADEC dans le domaine de l’innovation.

Le partenariat avec la Collectivité Territoriale de Corse arrivant à terme à la fin de l’année, il a souhaité proroger celui-ci jusqu’à 2020 afin de pérenniser les ressources financières d’INIZIÀ mais aussi son positionnement vis-à-vis des autres outils dédiés au développement économique. Ces objectifs sont contenus dans un rapport préparé en coordination avec le Conseil d’administration de l’association qui sera présenté à l’Assemblée de Corse comme l’une des premières déclinaisons du SRDEII.

Nuvalinu : Plus globalement quel regard portez-vous sur le tissu économique de la Corse ? Sur sa capacité d’innovation ?

Emmanuel PIERRE : Malgré des indicateurs peu favorables (taux de pauvreté, poids du secteur public, niveau de qualification de la population active, taille des entreprises, retard dans la R&D, …) la Corse possède un potentiel de développement qu’il faut dynamiser. Les initiatives liées à l’entreprenariat, notamment dans le numérique, se multiplient et de nombreuses actions de soutien public visant à encourager ce mouvement ont été mises en œuvre ou vont voir le jour. Dans ce contexte, le soutien à l’innovation est particulièrement stratégique car il est un facteur clé de la compétitivité des entreprises qui ne peuvent souvent pas rivaliser avec la concurrence par les prix.

Nuvalinu : Et pour finir, quels conseils donneriez-vous au porteur de projet qui souhaite créer son entreprise en Corse ?

Emmanuel Pierre : Dans un très grand nombre de cas les entrepreneurs se lancent avec précipitation dans la création d’un produit lié à un besoin qu’ils ont identifié. La première étape consiste à se poser la question du problème que l’on cherche à résoudre chez ses clients en testant son produit dans des phases aussi amont que possible pour corriger éventuellement le tir en fonction du feedback client.

Dans un deuxième temps il est important de constituer une équipe déterminée et complémentaire. L’expérience montre que c’est l’un des premiers critères de réussite d’une start-up. On peut réussir seul mais c’est de plus en plus difficile et surtout très long. L’idéal est que l’équipe fondatrice soit composée de profils techniques et marketing, qu’il y ait un leadership fort de l’un des membres et, au moment de la création de la société, un pacte d’actionnaire solide qui permette d’éviter le pire.

Par conséquent, il est vivement recommandé de se faire accompagner par des structures adaptées ou des personnes expérimentées, qui vont conseiller les créateurs et leur mettre à disposition des ressources, un réseau de compétences et des moyens d’hébergement. Des entrepreneurs expérimentés – « mentors » ou des grandes entreprises peuvent aussi intervenir pour structurer le développement de la startup et l’aider à définir sa stratégie mais, en général, avec une contrepartie.

Cet accompagnement doit permettre de structurer le projet, de réfléchir au business model pertinent et, autant que faire se peut, de réduire les risques liés au projet ce qui constitue un avantage lorsqu’on recherche des fonds pour financer le démarrage de la startup.

Retrouvez l'article sur le site de NUVALINU

► Nuvalinu était dans Prima Inseme sur France 3 Corse Via Stella — Revoir l'émission

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Università di Corsica : INIZIÀ met en place des permanences pour les porteurs de projets

mer, 12/07/2016 - 12:05

A compter du mois de janvier 2017, INIZIÀ, membre fondateur du pôle PEPITE Corse (Pôle Étudiant Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat) assurera une permanence tous les premiers mercredi après-midi de chaque mois au sein de l’espace de coworking de l'Université de Corse à Corte (Palazzu Naziunale). Martin Greder, chargé d’affaires INIZIA basé à Bastia, sera présent pour répondre à vos interrogations et faire progresser votre projet innovant.


► Vous pouvez d’ores et déjà prendre rdv avec Martin par mail à l'adresse suivante : martin.greder@iei-inizia.fr

A compter du mois de janvier 2017, INIZIÀ, membre fondateur du pôle PEPITE Corse (Pôle Étudiant Pour l'Innovation, le Transfert et l'Entrepreneuriat) assurera une permanence tous les premiers mercredi après-midi de chaque mois au sein de l’espace de coworking de l'Université de Corse à Corte (Palazzu Naziunale). Martin Greder, chargé d’affaires INIZIA basé à Bastia, sera présent pour répondre à vos interrogations et faire progresser votre projet innovant.


► Vous pouvez d’ores et déjà prendre rdv avec Martin par mail à l'adresse suivante : martin.greder@iei-inizia.fr

INIZIÀ est une structure d'appui à l'innovation dont l'ambition est de contribuer à la création d'activité économique et d'emplois sur le territoire. Soutenue par la Collectivité Territoriale de Corse, l’Etat, l’Union Européenne et ses membres fondateurs¹ l’association offre une expertise et des outils d’accompagnement de projets d’entreprises innovantes. INIZIÀ a 2 grandes missions principales :

● l’ingénierie de projets innovants, qui s’appuie sur son dispositif d’incubation et ses ressources en matière d’expertise ;
● l’animation du territoire et la mise en réseau de compétences.

¹ La Collectivité Territoriale de Corse, la Communauté d'agglomération du Pays ajaccien, la Communauté d'agglomération de Bastia, la Chambre de commerce et d'industrie de Corse, la [CCI d’Ajaccio et de la Corse-du-Sud, la CCI de Bastia et de la Haute Corse et l’Université de Corse.

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L’ubérisation est-elle une chance pour l’économie ?

mer, 11/30/2016 - 14:51
L’ubérisation : un terme qui suscite autant de crainte que d’espoir. Pour se faire une opinion, une vidéo publiée l'année dernière par la société de conseil en pédagogie Sydo, dans la série « Dessine-moi l'éco », propose de définir ce terme qui déchaine les passions et de présenter les arguments des partisans et des détracteurs.

Dessine-moi l'éco : L'ubérisation est-elle une... par Dessinemoileco
L’ubérisation : un terme qui suscite autant de crainte que d’espoir. Pour se faire une opinion, une vidéo publiée l'année dernière par la société de conseil en pédagogie Sydo, dans la série « Dessine-moi l'éco », propose de définir ce terme qui déchaine les passions et de présenter les arguments des partisans et des détracteurs.

Dessine-moi l'éco : L'ubérisation est-elle une... par Dessinemoileco

Le terme « uberisation » est un néologisme qui provient de l'entreprise Uber qui a généralisé à l'échelle planétaire un service de voiture de tourisme avec chauffeur entrant directement en concurrence avec les taxis. C'est un phénomène récent dans le domaine de l'économie consistant à l'utilisation de services permettant aux professionnels et aux clients de se mettre en contact direct, de manière quasi-instantanée, grâce à l'utilisation des technologies numériques. Le fonctionnement d'un service ubérisé comprend généralement des éléments suivants :

► plateforme numérique de mise en relation entre client et prestataire ;

► réactivité maximisée par la mise en relation immédiate du client et du prestataire, par proximité géographique ;

► paiement du client à la plateforme qui prélève une commission ;

► paiement du prestataire par la plateforme ;

► évaluation croisée du service : le client évalue le service reçu et le prestataire évalue le client.

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Focus sur INIZIÀ et les projets Ecce Donna & Bowkr dans le magazine ECCU'NUMIA

jeu, 11/24/2016 - 13:18
Le magazine de décryptage et de vulgarisation de l'actualité économique insulaire « ECCU'NUMIA », présenté par Stéphane USCIATI sur France 3 Corse Via Stella, a consacré un sujet sur INIZIÀ et l'activité d'incubation de projets innonvants en Corse. Retrouvez le sujet dans la vidéo ci-après et le reportage sur les start-ups ECCE DONNA (Christelle LEANDRI) et BOWKR (Léo KINANY-MARTELLI et Morgan TOMASINI) :


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Dernière discussion avant vote pour le « Padduc économique »

ven, 11/18/2016 - 08:26

Vu dans la presse (Corse Matin du 18 novembre 2016) : fin d'une tournée de six mois aux quatre coins de l'île pour le Schéma Régional de Développement Economique, d’Innovation et d’Internationalisation (SRDEII). « C'est la stratégie économique de la Corse pour les dix prochaines années », en deux mots et pour faire simple le « Padduc économique » de l'île.

Lire l'article du Corse Matin :

Vu dans la presse (Corse Matin du 18 novembre 2016) : fin d'une tournée de six mois aux quatre coins de l'île pour le Schéma Régional de Développement Economique, d’Innovation et d’Internationalisation (SRDEII). « C'est la stratégie économique de la Corse pour les dix prochaines années », en deux mots et pour faire simple le « Padduc économique » de l'île.

Lire l'article du Corse Matin :

Dans le cadre de la nouvelle organisation territoriale, la loi NOTRe a confié à la Collectivité Territoriale de Corse la responsabilité du développement économique de son territoire via notamment l’élaboration d’un Schéma Régional de Développement Economique, d’Innovation et d’Internationalisation (SRDEII).

A la suite des délibérations de l’Assemblée de Corse, les Conseillers exécutifs, présidents de l’ATC, de l’ADEC et de l’OTC sont responsables de l’élaboration du SRDEII.

Les orientations du SRDEII doivent favoriser un développement économique innovant, durable et équilibré de la Corse ainsi que le maintien des activités économiques exercées en son sein. Il organise la complémentarité des actions menées en matière d'aides aux entreprises. Ce schéma doit être approuvé d’ici au 31 décembre 2016, ce qui laisse un délai très court pour son élaboration.

Pour garantir la démarche, des séminaires thématiques ont été organisés sur les enjeux clefs du territoire.

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Inauguration de la pépinière d'entreprises à Ajaccio

mar, 11/15/2016 - 09:32
Le projet de pépinière d'entreprises piloté par la Communauté d'Agglomération du Pays Ajaccien (CAPA) en partenariat avec INIZIÀ a vu le jour jeudi 10 novembre 2016 à Ajaccio. Six entrepreneurs ont signé un bail d’une durée maximum de 23 mois et pourront bénéficier d'un hébergement, accéder à des services et à un réseau d'acteurs susceptibles de les aider. Dans ce cadre, l'Incubateur d'entreprises innovantes INIZIÀ a vocation à détecter, expertiser les projets innovants et les accompagner une fois qu’ils sont en pépinière de manière à pouvoir développer une activité innovante sur le territoire communautaire.



Le projet de pépinière d'entreprises piloté par la Communauté d'Agglomération du Pays Ajaccien (CAPA) en partenariat avec INIZIÀ a vu le jour jeudi 10 novembre 2016 à Ajaccio. Six entrepreneurs ont signé un bail d’une durée maximum de 23 mois et pourront bénéficier d'un hébergement, accéder à des services et à un réseau d'acteurs susceptibles de les aider. Dans ce cadre, l'Incubateur d'entreprises innovantes INIZIÀ a vocation à détecter, expertiser les projets innovants et les accompagner une fois qu’ils sont en pépinière de manière à pouvoir développer une activité innovante sur le territoire communautaire.

La CAPA, membre fondateur d'INIZIÀ, soutient l'Incubateur de Corse et héberge une partie de l'équipe opérationnelle et de ses porteurs de projets sur la plateforme où a été aménagée la pépinière d'entreprises.

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INOVELI, start-up accompagnée par INIZIÀ, lève des fonds sur WISEED

jeu, 11/03/2016 - 15:18

INOVELI a mis au poiont un système de poignée d’accélérateur innovant qui permet une préhension optimale tout en autorisant une précision extrême de la commande. Basé sur le mouvement naturel de la fermeture du poing, le concept développé avec l'appui de l'Incubateur d'entreprises innovantes de Corse, transforme l’expérience de conduite en établissant de nouvelles références en termes de performance, de confort et de sécurité.

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L'innovation s'invite dans le débat électoral français !

jeu, 10/13/2016 - 16:04

En interrogeant les Candidats à la Présidentielle sur leur politique d’innovation, sous forme d'un questionnaire et d'un débat, le « Collectif Innovation 2017 » tente d'ouvrir un nouveau thème politique et espère convaincre les candidats et les électeurs de son caractère prioritaire.

À l’heure où le chômage reste la préoccupation majeure des Français et où la transformation numérique bouleverse des pans entiers de notre économie dans un contexte de concurrence mondiale accrue, la politique d’innovation est un moyen essentiel pour assurer la compétitivité de nos entreprises et l’avenir de notre pays.C’est pourquoi les quatorze associations ou organismes professionnels ci-dessous, regroupés dans le « Collectif Innovation 2017 », ont décidé d’interroger les candidats à l’élection présidentielle de 2017 sur leur projet politique dans ce domaine.


En interrogeant les Candidats à la Présidentielle sur leur politique d’innovation, sous forme d'un questionnaire et d'un débat, le « Collectif Innovation 2017 » tente d'ouvrir un nouveau thème politique et espère convaincre les candidats et les électeurs de son caractère prioritaire.

À l’heure où le chômage reste la préoccupation majeure des Français et où la transformation numérique bouleverse des pans entiers de notre économie dans un contexte de concurrence mondiale accrue, la politique d’innovation est un moyen essentiel pour assurer la compétitivité de nos entreprises et l’avenir de notre pays.C’est pourquoi les quatorze associations ou organismes professionnels ci-dessous, regroupés dans le « Collectif Innovation 2017 », ont décidé d’interroger les candidats à l’élection présidentielle de 2017 sur leur projet politique dans ce domaine.

Plusieurs nouvelles associations rejoindront ce collectif ouvert dans les prochaines semaines. D’ores et déjà, ces associations représentent plus de 500.000 abonnés à leurs lettres d’information.

Questionner et dialoguer : Sept questions visant à ouvrir un large débat national ont ainsi été transmises par le Collectif à l’ensemble des candidats déclarés. Ces questions couvrent les thèmes fondamentaux de la politique d’innovation parmi lesquels on retrouve : l’innovation et l’emploi ; la stimulation de l’entrepreneuriat ; le renforcement du financement ; les liens entre formation, recherche et entreprises ou encore les blocages engendrés par le principe de précaution.

La réponse écrite de chaque candidat aux questions du Collectif sera suivie d’un dialogue du candidat avec cinquante personnalités et professionnels de l’innovation à l’Hôtel de l’Industrie.

Liste des associations : Association Française des Pôles de Compétitivité (AFPC), Association Française pour l’Avancement des Sciences (AFAS), Association Nationale Recherche Technologie (ANRT), Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC), Association des Instituts Carnot, France Angels, France Clusters, Forum Atena, Forum Européen des Politiques d’Innovation (eFIP), Réseau RETIS, CapIntech, la Société d’Encouragement de l’Industrie Nationale, Croissance Plus et la CGPME.

Consulter les questions posées par des professionnels de l’innovation et citoyens pour ouvrir le débat sur la politique d’innovation de la France

Les questions posées aux candidats

Télécharger le communiqué de presse en PDF

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Prima Inseme accueille Cyril TORRE, CEO de LSee

mar, 10/11/2016 - 14:24

L'émission Prima Inseme, sur France 3 Corse Via Stella, recevait Cyril TORRE, fondateur de la SAS LSee, start-up corse créée avec l'appui d'INIZIÀ, l'incubateur d'entreprises innovantes. LSee fournit des recommandations personnalisées pour adapter votre alimentation et votre programme d’entrainement à votre métabolisme. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur ce qui vous convient le mieux et éviter les privations inutiles. Le tracker métabolique lSee analyse des biomarqueurs spécifiques des graisses brulées avec une goutte de sang. En quelques secondes les données sont envoyées par bluethooth sur votre smartphone. L’application mobile LSee donne des recommandations nutritionnelles et sportives en fonction de votre métabolisme et de vos analyses et permet d'atteindre vos objectifs rapidement.

A voir, le replay de l'émission du 10 octobre 2016


L'émission Prima Inseme, sur France 3 Corse Via Stella, recevait Cyril TORRE, fondateur de la SAS LSee, start-up corse créée avec l'appui d'INIZIÀ, l'incubateur d'entreprises innovantes. LSee fournit des recommandations personnalisées pour adapter votre alimentation et votre programme d’entrainement à votre métabolisme. Vous pouvez ainsi vous concentrer sur ce qui vous convient le mieux et éviter les privations inutiles. Le tracker métabolique lSee analyse des biomarqueurs spécifiques des graisses brulées avec une goutte de sang. En quelques secondes les données sont envoyées par bluethooth sur votre smartphone. L’application mobile LSee donne des recommandations nutritionnelles et sportives en fonction de votre métabolisme et de vos analyses et permet d'atteindre vos objectifs rapidement.

A voir, le replay de l'émission du 10 octobre 2016



Le projet LSee a été accompagné par l'Incubateur d'entreprises innovantes INIZIÀ et soutenu financièrement par la CADEC au titre du fonds d'amorçage abondé par les crédits de la Collectivité Territoriale de Corse.

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Ma chì ghjè una Start-up ?

mer, 10/05/2016 - 10:36

Donner une définition de la « start-up » qui fasse l'unanimité n'est pas simple tant ce terme est utilisé, parfois à tort et à travers, pour désigner diverses formes d'entreprises (jeunes, innovantes, numériques, ...) ou d'organisations. De manière générale, ce terme anglophone désigne une jeune entreprise qui démarre (« start ») et qui a pour vocation de s’élever rapidement (« up »). Plusieurs principes caractérisent la start-up et la distinguent des entreprises classiques : le processus créatif, le risque d'échec, la notion de forte croissance et la « scalabilité » du business, c'est à dire la capacité à s'adapter à une augmentation du volume d'activité sans occasionner trop de modifications. Selon Eric Ries, auteur de « The Lean Startup », une start-up est « une institution humaine conçue pour créer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême ». Cette notion d’incertitude est importante pour comprendre la start-up et c'est pour cette raison que les structures d'accompagnement de projets innovants (incubateurs, technopoles, CEEI, accélérateurs, ...) jouent un rôle essentiel dans une phase où l'équipe projet doit créer l'offre et adapter en permanence son modèle économique.

Prima Inseme, sur France 3 Corse Via Stella, a consacré son émission du 29/09/2016 au phénomène start-up et au programme d'accompagnement « Lab Start-up Camp » lancé conjointement par KEDGE Business School, Corsicantech et l'Incubateur d'entreprises innovantes INIZIÀ.

Partie 1 – Le Lab Start-up Camp avec Pierre GAMBINI, auteur, compositeur et créateur de start-up, Emmanuel PIERRE, directeur d'INIZIÀ et Pascal AGOSTINI, directeur du campus bastiais de KEDGE Business School.


Donner une définition de la « start-up » qui fasse l'unanimité n'est pas simple tant ce terme est utilisé, parfois à tort et à travers, pour désigner diverses formes d'entreprises (jeunes, innovantes, numériques, ...) ou d'organisations. De manière générale, ce terme anglophone désigne une jeune entreprise qui démarre (« start ») et qui a pour vocation de s’élever rapidement (« up »). Plusieurs principes caractérisent la start-up et la distinguent des entreprises classiques : le processus créatif, le risque d'échec, la notion de forte croissance et la « scalabilité » du business, c'est à dire la capacité à s'adapter à une augmentation du volume d'activité sans occasionner trop de modifications. Selon Eric Ries, auteur de « The Lean Startup », une start-up est « une institution humaine conçue pour créer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême ». Cette notion d’incertitude est importante pour comprendre la start-up et c'est pour cette raison que les structures d'accompagnement de projets innovants (incubateurs, technopoles, CEEI, accélérateurs, ...) jouent un rôle essentiel dans une phase où l'équipe projet doit créer l'offre et adapter en permanence son modèle économique.

Prima Inseme, sur France 3 Corse Via Stella, a consacré son émission du 29/09/2016 au phénomène start-up et au programme d'accompagnement « Lab Start-up Camp » lancé conjointement par KEDGE Business School, Corsicantech et l'Incubateur d'entreprises innovantes INIZIÀ.

Partie 1 – Le Lab Start-up Camp avec Pierre GAMBINI, auteur, compositeur et créateur de start-up, Emmanuel PIERRE, directeur d'INIZIÀ et Pascal AGOSTINI, directeur du campus bastiais de KEDGE Business School.



Partie 2 – Qu'est-ce qu'une start-up ? avec Cyril TORRE, fondateur de la SAS LSEE, Emmanuel PIERRE, directeur d'INIZIÀ et Pascal AGOSTINI, directeur du campus bastiais de KEDGE Business School.



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