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Incubateur de Corse Au service de l'innovation

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Au service de l'innovation
Mis à jour : il y a 1 heure 55 min

Prix MoovJee – Innovons Ensemble : le concours national des jeunes créateurs

mer, 01/23/2013 - 15:22

Vous êtes entrepreneur, auto-entrepreneur ou porteur de projet, vous avez entre 18 et 26 ans, postulez au prix MoovJee – Innovons Ensemble, le concours national des jeunes créateurs. Inscription jusqu’au 20 mars 2013.

Plus de 150 000 € à gagner !

Vous êtes entrepreneur, auto-entrepreneur ou porteur de projet, vous avez entre 18 et 26 ans, postulez au prix MoovJee – Innovons Ensemble, le concours national des jeunes créateurs. Inscription jusqu’au 20 mars 2013.

Plus de 150 000 € à gagner !

Depuis maintenant plus de 3 années, Le MoovJee (mouvement pour les jeunes et les étudiants entrepreneurs) sous la marque « Prix MoovJee » et RETIS Innovation (réseau national de l’innovation regroupant les technopôles, Centres Européens d’Entreprise et d’Innovation, incubateurs et pôles compétitivité) sous la marque « Innovons Ensemble », organisent un concours pour les jeunes entrepreneurs et les porteurs de projet. Dans le but de capitaliser leurs expériences, le MoovJee et RETIS ont décidé de se rapprocher pour construire un grand concours commun : le Prix MoovJee – Innovons Ensemble.

4 Prix :

  • Le Grand Prix MoovJee pour les entreprises déjà créées,
  • le Prix Innovons Ensemble pour les porteurs de projet,
  • le Prix Envol pour les auto-entrepreneurs,
  • le Prix du Public ouvert à tous les candidats, élu au plus grand nombre de voix par un vote en ligne sur une vidéo fournie par les candidats.

Agenda :

  1. Appel à candidature : du 22 novembre 2012 au 20 mars 2013 à 12h
  2. Vote en ligne : du 1er au 24 avril 2013
  3. Soutenance devant le Jury : 25 avril 2013
  4. Remise des prix : 14 mai 2013
  5. Les journées de l’entrepreneur de demain : 4 et 5 juin 2013
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Les Assises de l'entrepreneuriat : c'est quoi ?

lun, 01/21/2013 - 11:32

Fleur PELLERIN, Ministre déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique, a donné le coup d'envoi des des Assises de l’Entrepreneuriat. Un site internet est ouvert aux contributions de tous jusqu’au 15 février. Issues du Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l’emploi, présenté le 6 novembre 2012 par le Gouvernement, ces assises ont pour objectif de favoriser l’esprit d’entreprendre en France afin de doubler le nombre de création d'entreprises de croissance sur le territoire d’ici à cinq ans.

Pendant 3 mois, quelque 250 personnes participeront à des groupes de travail sur neufs thématiques précises qui devront faire l’objet de 4 propositions chacune.

Les neuf thématiques des Assises basées sur le pacte de compétitivité des PME et sur le rapport sur la compétitivité des entreprises de Louis Gallois sont les suivantes :

  1. Diffuser l’esprit d’entreprendre auprès des jeunes
  2. Asseoir un cadre fiscal durable pour l’entrepreneur
  3. Mobiliser tous les talents pour la création d’entreprise
  4. Proposer de nouvelles sources de financement pour les entreprises
  5. Promouvoir et valoriser l’entreprenariat responsable
  6. Stimuler toutes les formes d’innovation dans l'entreprise
  7. Offrir à l’entrepreneur un accompagnement global et sur mesure
  8. Réussir la projection précoce des entrepreneurs à l’international
  9. Inventer l’entreprise du futur.

L'entrepreneuriat : plusieurs significations

Le terme « entrepreneuriat » recouvre plusieurs significations. Au sens large, il désigne l'ensemble des démarches effectuées par les créateurs d'entreprise pour créer puis développer leur activité. Selon l'approche sociologique, la notion d'entrepreneuriat regroupe l'ensemble de l'écosystème des créateurs d'entreprise. Enfin, dans une perspective plus culturelle, l'entrepreneuriat caractérise un état d'esprit associé à la liberté d'entreprendre combinant économie, indépendance et créativité.

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L'Incubateur de Corse rejoint les incubateurs PACA autour d'une newsletter

lun, 01/14/2013 - 11:34

La mutualisation de la communication des dispositifs d'incubation publics entre la région PACA et la Corse démontre une volonté de ces structures d'être plus performantes dans leur mission en mettant en réseau leurs compétences et leurs forces. Il s'agit ici de rationaliser l'information auprès des acteurs des territoires PACA et Corse à travers une opération collective de communication.

La mutualisation de la communication des dispositifs d'incubation publics entre la région PACA° et la Corse démontre une volonté de ces structures d'être plus performantes dans leur mission en mettant en réseau leurs compétences et leurs forces. Il s'agit ici de rationaliser l'information auprès des acteurs des territoires PACA et Corse à travers une opération collective de communication.

A voir dans la newsletter n°30 publiée en janvier 2013 :


° Les incubateurs de la région PACA :

- Incubateur PACA EST
- Incubateur Belle de Mai
- Incubateur Impulse

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Concours national 2013 : aide à la création d’entreprises de technologies innovantes

mar, 01/08/2013 - 13:30

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) lance la 15ème édition du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes. L’édition 2013 a ouvert ses portes le jeudi 3 janvier. La date de clôture du concours est fixée au 26 février 2013.

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MESR) lance la 15ème édition du Concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes. L’édition 2013 a ouvert ses portes le jeudi 3 janvier. La date de clôture du concours est fixée au 26 février 2013.

Ce concours permet de faire émerger et de soutenir des projets de création d'entreprises de technologies innovantes en France, en leur offrant une aide financière.

Deux catégories de projets peuvent être présentés correspondant à un stade de maturité et d'avancement précis :

  • des projets « en émergence » nécessitant encore une phase de maturation et de validation technique, économique et/ou juridique, dont les lauréats recevront, à titre personnel, une subvention d'un montant maximum de 45 000 euros pour financer jusqu'à 70 % des prestations nécessaires à la maturation de leur projet ;
  • des projets « création-développement », plus avancés, dont la preuve du concept ou faisabilité est établie. Les projets, quel que soit leur stade d'avancement, doivent prévoir la création d'une entreprise, installée sur le territoire français, s'appuyant sur une technologie innovante. Les lauréats de cette catégorie recevront une subvention d'un montant maximal de 450 000 euros versée à l'entreprise qu'ils auront créée. Cette subvention financera jusqu'à 60 % du programme d'innovation de l'entreprise.

→ L’inscription et le téléchargement du dossier de candidature se font en ligne sur le site internet d’OSEO ou du Ministère de la Recherche.

→ Vous pouvez obtenir plus d'informations auprès de la délégation régionale à la recherche et à la technologie (D.R.R.T.)

Délégation Régionale à la Recherche et à la Technologie pour la Corse
66 cours Napoléon, 20 000 Ajaccio
Tel: 04 95 51 01 80
drrt.corse@recherche.gouv.fr

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Bonne année 2013 !

mer, 01/02/2013 - 11:21

A squadra di l'I2TC vi prega Paci è Saluta pà u 2013.

A squadra di l'I2TC vi prega Paci è Saluta pà u 2013.

Une année que l'on espère placée sous le signe de l'innovation et de la réussite dans tous vos projets.

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Rouler à l'énergie solaire : projet révolutionnaire made in Corsica

lun, 12/17/2012 - 17:10

Vu dans la presse (Corse Matin du 16 décembre 2012) : accompagnée par l'Incubateur de Corse, la jeune entreprise Corsica Sole envisage d'implanter sur l’ensemble du territoire insulaire un réseau de mille bornes de recharge dévolu aux voitures électriques et hybrides qui vont fonctionner au photovoltaïque.

Vu dans la presse (Corse Matin du 16 décembre 2012) : accompagnée par l'Incubateur de Corse, la jeune entreprise Corsica Sole envisage d'implanter sur l’ensemble du territoire insulaire un réseau de mille bornes de recharge dévolu aux voitures électriques et hybrides qui vont fonctionner au photovoltaïque.

La Corse ne sait pas faire parler que la poudre. Elle sait aussi faire preuve d'inventivité et peut même nourrir l'ambition de servir de modèle dans le domaine de l'innovation énergétique et environnementale. Ainsi, une jeune entreprise, dont le siège social est situé à Pancheraccia, le village commun à ses créateurs, propose aux automobilistes, locaux et visiteurs, de rouler librement dans les toutes prochaines années… à l'énergie solaire.

« La Corse sera un des tout premiers territoires nationaux, pour ne pas dire le premier, à réaliser un projet innovant et écologiste qui peut être une belle vitrine de sa capacité d'excellence environnementale »promet Paul Antoniotti, un des trois associés de Corsica Sole, concepteur du projet appelé Driveco.

Un contexte idéal pour rouler propre

Toutes les conditions objectives sont réunies pour la réussite de cette initiative. La Corse est une île, très ensoleillée, qui n'est pas connectée, ou si peu, au Continent pour son alimentation électrique, et de ce fait, elle fait partie des régions qui ont un contenu carbone par kilomètre parcouru plus élevé que partout ailleurs (80 grammes de CO2), là en tout cas où une partie significative de la production électrique a pour origine les centrales nucléaires.

Et puis il y a un contexte très favorable : vu le faible niveau du parc industriel, les pouvoirs publics, État et collectivité territoriale, ont manifesté leur volonté politique de faire de l'île un pôle d'excellence dans le domaine de la transition énergétique et des emplois verts. L'université de Corse s'est elle-même résolument engagée dans cette voie.

Par ailleurs, les différentes études de prospective s'accordent à dire que dans une période de dix à quinze ans, 10 % au moins du parc automobile sera composé de voitures électriques et de voitures hybrides rechargeables.

Voire même davantage si la technologie évolue et si les prix baissent. Il faut donc s'y préparer dès à présent.

Un total de mille bornes de recharge

Le principe du projet Driveco, qui a reçu le label Cap'énergies, est très simple à comprendre : il consiste à doter le territoire insulaire d'un réseau d'ombrières photovoltaïques grâce auquel les voitures électriques pourront recharger leurs batteries par le biais de l'énergie solaire, en trente minutes pour la formule la plus rapide. « Notre objectif est d'installer dans toute l'île, le littoral comme l'intérieur, cinquante de ces ombrières pouvant chacune accueillir d'une à quatre bornes de recharge selon les niveaux de circulation des lieux d'implantation, ce qui représente un total de mille points d'approvisionnement électrique. Et ce, de manière à ce qu'il n'y ait guère plus de 50 km entre deux points de recharge puisque la première source d'inquiétude de ceux qui hésitent à acquérir une voiture électrique, c'est de tomber en panne. Pour les usagers locaux, particulièrement ceux qui ont une résidence individuelle, il s'agit, bien sûr, d'un dispositif de complément puisqu'ils ont la possibilité de recharger les batteries chez eux. Mais c'est très attractif pour les milliers de touristes qui pourront sillonner la Corse à bord de voitures électriques. C'est la raison pour laquelle nous avons choisi pour partenaire une société de location de voitures, mais d'autres sont susceptibles de s'adosser au projet à l'avenir… »

Dans cette optique, les ombrières seront installées, outre évidemment les villes et les petites communes rurales du littoral et de montagne, dans des endroits stratégiques : les aires de stationnement des plages et des hypermarchés, les carrefours routiers les plus fréquentés, les sites touristiques, les ports de plaisance, etc.

Un test grandeur nature en 2013

Corsica Sole a pensé le design de ces ombrières écologiques de 120 m2, réalisées entièrement en bois, repérables la nuit par un jeu de lumières. Elles pourront accueillir simultanément un maximum de huit véhicules électriques. Les câbles seront enchâssés dans les piliers qui pourront également abriter à leur sommet des batteries de stockage d'énergie phovoltaïque. Il faudra pour chacune obtenir un permis de construire, et les premiers maires contactés prêtent à l'initiative une oreille particulièrement bienveillante.

Mais Corsica Sole ne veut pas brûler les étapes. D'abord, il lui faut désigner l'entreprise qui va construire l'ombrière prototype (un marché a été lancé et le choix est imminent). Ensuite, dans le courant de l'année prochaine, elle va superviser un test « grandeur nature » sur le plus classique des itinéraires : Bastia - Corte - Ajaccio. « On a bien évidemment besoin d'un retour d'expérience sur le terrain pour voir ce qui fonctionne et ce qu'il convient d'améliorer ».

Si tout se passe bien, les 50 ombrières seront progressivement installées les deux années suivantes. « Fin 2015, nous espérons pouvoir dire que la Corse est la première région à déployer une solution de mobilité électrique grâce à l'énergie solaire à l'échelle d'un territoire ».

Dans une dernière phase, lorsque le concept aura fait ses preuves, il sera proposé à d'autres îles de la Méditerranée, Chypre, Malte, Grèce, etc., ainsi qu'aux territoires non connectés dont l'impact carbone est élevé, les pays du Maghreb, la République Tchèque, l'Estonie…

La Corse peut miser plus avantageusement que jamais sur le soleil, même s'il ne brille pas tous les jours sur son actualité.

DRIVECO est un projet qui a été estimé à 25 millions d'euros. Corsica Sole en autofinance une partie à travers la gestion de ses stations agricoles. S'agissant d'innovation, la société bénéficie du soutien du crédit d'impôt recherche et du soutien de l'ADEC, l'Agence de développement économique de la Corse, à travers son incubateur.

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3 projets innovants sélectionnés par le CoSS de l'Incubateur territorial de Corse

jeu, 12/13/2012 - 14:22

Le Comité de sélection et de suivi (CoSS) de l'Incubateur de Corse a retenu 3 nouveaux projets de création d'entreprises innovantes. Présidée par Jacques POMONTI, cette instance est composée d’experts issus de la recherche publique et du monde de l’entreprise, qui examinent et proposent les projets à retenir.

Le Comité de sélection et de suivi (CoSS) de l'Incubateur de Corse a retenu 3 nouveaux projets de création d'entreprises innovantes. Présidée par Jacques POMONTI, cette instance est composée d’experts issus de la recherche publique et du monde de l’entreprise, qui examinent et proposent les projets à retenir.

Les projets sélectionnés :

  • Nom du projet : DURÀ
  • Résumé : réalisation d’une unité de granulation en Corse et élaboration et production de granulés de bois issus du recyclage de déchets des exploitations forestières.
  • Domaine technologique : génie des procédés


  • Nom du projet : RUCHE NG
  • Résumé : développement d’un rucher innovant et écologique permettant de favoriser le développement des colonies d’abeilles, de réduire significativement le temps de travail des apiculteurs et d’augmenter la rentabilité du rucher.
  • Domaine technologique : sciences des matériaux


  • Nom du projet : MK-ICE – « Kiosk à Glaçons »
  • Résumé : conception et de commercialisation d’un distributeur automatique de glaçons en libre service. L’innovation porte sur la capacité de la machine à fournir des glaçons en continu, son autonomie et sa dimension environnementale liée à la réduction de l’empreinte carbone que ce nouveau canal de distribution induit.
  • Domaine technologique : mécanique
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Panorama de l’emploi cadre : les PME recrutent 30 % des cadres de la R&D

jeu, 12/13/2012 - 13:41

L'APEC vient de publier le panorama de l’emploi cadre dans les PME. En 2011, les PME ont recruté 9 700 cadres pour les fonctions études, recherche et développement, soit 30 % des 32 100 cadres recrutés pour cette fonction durant l'année. Au total, les recrutements en R&D représentent 18 % des recrutements de cadres et sont une spécificité des PME de moins de 50 salariés.

L'APEC vient de publier le panorama de l’emploi cadre dans les PME. En 2011, les PME ont recruté 9 700 cadres pour les fonctions études, recherche et développement, soit 30 % des 32 100 cadres recrutés pour cette fonction durant l'année. Au total, les recrutements en R&D représentent 18 % des recrutements de cadres et sont une spécificité des PME de moins de 50 salariés.


En 2011, les PME ont recruté 52 500 cadres, avec une majorité de cadres confirmés. Ces entreprises employant moins de 250 personnes ont créé l’année dernière 8 100 postes de cadres, dont plus de la moitié dans les structures de 50 à 99 salariés. Les micro-entreprises de moins de 10 salariés sont plus enclines que les autres PME à recruter de jeunes cadres. Leurs homologues de taille plus importante préfèrent des cadres plus expérimentés.

Télécharger le rapport

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Regional Innovation Scoreboard 2012 — Les performances d'innovation varient plus au niveau régional, qu'au niveau national.

lun, 12/10/2012 - 21:54

La Commission européenne vient de publier le tableau de bord de la performance d'innovation de cent quatre-vingt-dix régions européennes (190) présentant une analyse comparative par région et par pays. La France est avec le Portugal le pays où les différences entre régions sont les plus marquées. La Corse, intégrée dans la région Méditerranée, est classée dans la catégorie des followers.

La Commission européenne vient de publier le tableau de bord de la performance d'innovation de cent quatre-vingt-dix régions européennes (190) présentant une analyse comparative par région et par pays. La France est avec le Portugal le pays où les différences entre régions sont les plus marquées. La Corse, intégrée dans la région Méditerranée, est classée dans la catégorie des followers.

Pour établir ce classement, la Commission se base une série d’indicateurs comme le pourcentage de la population ayant suivi des études supérieures, en passant par les dépenses dans la recherche et le développement des entreprises et pouvoirs publics, jusqu’aux brevets et au niveau d’emploi dans les organisations technologiques et de la connaissance.

Le tableau de bord classe les régions européennes en quatre groupes de rendement et d'innovation. On compte 41 régions dans le 1er groupe de "leaders de l'innovation", 58 régions, dont la Corse, appartiennent au 2ème groupe de "suiveurs", 39 régions sont "innovateurs modérés" dans le 3ème groupe, enfin 52 régions sont dans le 4ème et dernier groupe des "innovateurs modestes".

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3ème conférence de l'emploi à l'Université de Corse

lun, 11/26/2012 - 14:30

L’Université de Corse organise la 3° conférence de l’emploi, le 27 novembre 2012 à 9h00, UFR Droit – amphi Ettori, Campus Mariani à Corté.

Organisée par la POIP Plateforme d’Orientation et d’Insertion Professionnelle, la Fondation de l’Université de Corse, avec la participation de la Licence Professionnelle Entrepreneuriat de l’IUT, cette journée adressée aux étudiants, abordera différents thèmes parmi lesquels celui de la création d'entreprise à travers une table ronde « Entreprendre c’est possible », en présence de l'Incubateur de Corse. Auparavant, Frédéric VELLUTINI, fondateur de la société INOVELI, reviendra sur son parcours de créateur d'entreprise.

L’Université de Corse organise la 3° conférence de l’emploi, le 27 novembre 2012 à 9h00, UFR Droit – amphi Ettori, Campus Mariani à Corté.

Organisée par la POIP Plateforme d’Orientation et d’Insertion Professionnelle, la Fondation de l’Université de Corse, avec la participation de la Licence Professionnelle Entrepreneuriat de l’IUT, cette journée adressée aux étudiants, abordera différents thèmes parmi lesquels celui de la création d'entreprise à travers une table ronde « Entreprendre c’est possible », en présence de l'Incubateur de Corse. Auparavant, Frédéric VELLUTINI, fondateur de la société INOVELI, reviendra sur son parcours de créateur d'entreprise.

PROGRAMME :

9h00 Accueil des participants et discours d'ouverture

  • Vincent Castola, Vice-Président de l'Orientation, de l'Information et de l'Insertion Professionnelle à l'Université de Corse

9h45 Introduction au marché de l'emploi national et régional

  • Fréderic Pache, Responsable APEC Marseille-Avignon
  • Hélène Maestracci, Chargée de mission observation, études et développement de l’ESS, CRESS Corsica
  • Vincent Castola, Vice-président de l’Orientation, de l’Information et de l’insertion Professionnelle à l’Université de Corse

10h45 Panorama et outils de l'entrepreneuriat en région Corse

  • Florence Bonifaci, Chef du département financement de l’entreprise économie sociale et solidaire, ADEC
  • Marilyne Antonetti, Chargée d'affaires au Département Financement de l'Entreprise et Economie Sociale et Solidaire, ADEC
  • Pierre Anchetti, Président de la Commission Formation de la CCI 2A
  • Alain PERRET, Expert comptable, COREVAL, MEDEF Corse

11h45 Rencontre avec l'entreprise INOVELI

  • Fréderic Vellutini, Chef d’entreprise INOVELI

14h00 Table ronde "Entreprendre c'est possible

  • Vincent Castola, Vice-président de l’Orientation, de l’Information et de l’Insertion Professionnelle à l’Université de Corse
  • Emmanuel Pierre, Directeur de l'Incubateur de Corse
  • Christophe Storai, Directeur du CFA Univ à l’Université de Corse
  • Sébastien Ristori, Analyste et contrôleur de Gestion, B&E Invest, Membre Fondateur de la Junior-Entreprise
  • Jean-Christophe Filidori, Directeur de Corse Active
  • Christophe Graziani, Directeur de Corse Initiative Réseau
  • Jean-François Stefani, Président du Directoire de Femu Qui
  • Georges Guironnet, Président de l’Association des petits porteurs Femu Qui
  • Laurent Santini, Représentant de la Caisse Régionale du Crédit Agricole
  • Jeannine Rinaldi, Représentante de la Caisse Régionale du Crédit Agricole
  • Pascal Fantino, Directeur Decathlon Sarrola Carcopino

Témoignages d'anciens étudiants de l'Université de Corse

  • Sophie Orsini, EURL SO Consultant
  • Romain Therasse, Spartan Creation
  • Antoine Petrignani, Casa Rondina
  • Johan Pinna, Addicte

15h45 Ateliers

  • Atelier 1 : Speed Dating de l'entrepreneuriat... 10 minutes pour convaincre et être parrainé!

Jean-Michel Cogghe - Master 2 Ressources Humaines - Secteur Ressources Humaines Benoit Fiocconi - Master 2 Ressources Humaines - Secteur Cosmétique Christian Burnham - Licence Pro Entrepreneuriat - Secteur Sport Marie-Charlotte Lacritick - Licence Pro Entrepreneuriat - Secteur Mode

  • Atelier 2 : Jeu de création d'entreprise Kikré

Animateurs : Nathalie Lameta - Responsable pédagogique de la Licence Professionnelle Entrepreneuriat, Sylvie Graziani - Directrice de la POIP, Sabrina Antonetti - Chargée d’orientation et d’insertion professionnelle à la POIP, Philippe Castellani - Chargé d’orientation et d’insertion professionnelle à la POIP

17h30 Clôture

  • Vincent Castola, Vice-Président de l'Orientation, de l'Information et de l'Insertion Professionnelle à l'Université de Corse
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Prima INSEME : focus sur la conception et le prototypage

mer, 11/21/2012 - 15:35

La plateforme technologique (PFT) « conception et prototypage » et l'Incubateur technologique territorial de Corse étaient les invités de Prima INSEME, lundi, sur France 3 Corse Via Stella.

Financée par l'Union Européenne, l'Etat et la Collectivité Territoriale de Corse, la PFT s'appuie sur 3 sites : le Lycée Laetitia à Ajaccio, le Lycée Paul Vincensini à Bastia et l'IUT à Corté. Les entreprises, à commencer par celles issues de l'Incubateur, peuvent accéder aux plateaux techniques de la PFT dont la mission est double : favoriser le transfert de technologie vers le monde économique et donner l'opportunité aux étudiants de se rapprocher du tissu économique régional.

Voir la vidéo de l'émission :

La plateforme technologique (PFT) « conception et prototypage » et l'Incubateur technologique territorial de Corse étaient les invités de Prima INSEME, lundi, sur France 3 Corse Via Stella.

Financée par l'Union Européenne, l'Etat et la Collectivité Territoriale de Corse, la PFT s'appuie sur 3 sites : le Lycée Laetitia à Ajaccio, le Lycée Paul Vincensini à Bastia et l'IUT à Corté. Les entreprises, à commencer par celles issues de l'Incubateur, peuvent accéder aux plateaux techniques de la PFT dont la mission est double : favoriser le transfert de technologie vers le monde économique et donner l'opportunité aux étudiants de se rapprocher du tissu économique régional.

Voir la vidéo de l'émission :

→ Les invités de Luc MONDOLONI et de Célia PETRONI :

  • Jean-Laurent LORENZI — Responsable de la PFT
  • Vincent COLONNA D'ISTRIA — Responsable du développement industriel – Corse Composites aéronautiques
  • Emmanuel PIERRE — Directeur de l'Incubateur de Corse
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L'école de musique en ligne iMusic-School fait parler d'elle sur France 2

sam, 11/17/2012 - 21:50

Un reportage sur iMusic-School, start-up accompagnée par l'Incubateur de Corse, a été diffusé dans l'émission Télématin sur France 2 le 16 novembre 2012.
Revoir la vidéo :

Un reportage sur iMusic-School, start-up accompagnée par l'Incubateur de Corse, a été diffusé dans l'émission Télématin sur France 2 le 16 novembre 2012.
Revoir la vidéo :

Quel apprenti musicien n’a pas rêvé de suivre un cours de guitare avec Keziah Jones, ou de piano avec Mathieu Gonet ? C’est justement ce que propose iMusic-School. Créée voilà quatre ans, la société propose pas moins de 12 000 vidéos enregistrées avec les plus grands professionnels de l’univers musical.

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Une nouvelle politique de transfert pour la recherche

ven, 11/09/2012 - 15:05

Pour "monter en gamme", le pacte national pour la compétitivité, la croissance et l’emploi, reprenant les conclusions du rapport GALLOIS, préconise notamment une réforme du système de transfert de technologie. C'est dans ce cadre que Geneviève FIORASO, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a présenté les lignes directrices d'une nouvelle politique de transfert pour la recherche, lors de sa communication en Conseil des ministres du 7 novembre.

Pour "monter en gamme", le pacte national pour la compétitivité, la croissance et l’emploi, reprenant les conclusions du rapport GALLOIS, préconise notamment une réforme du système de transfert de technologie. C'est dans ce cadre que Geneviève FIORASO, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, a présenté les lignes directrices d'une nouvelle politique de transfert pour la recherche, lors de sa communication en Conseil des ministres du 7 novembre.

A noter parmi les 15 mesures pour une nouvelle dynamique de transfert de la recherche publique, levier de croissance, la mesure 14 : mettre en place un programme cohérent de soutien au transfert par la création d’entreprises (sensibilisation, valorisation dans les carrières, amorçage, incubation) .

Pourquoi ?

Le transfert par la création d’entreprises issues de la recherche publique est un vecteur extrêmement puissant de transfert technologique et d’impact économique, en particulier en plaçant immédiatement les porteurs dans une démarche de création d’activité économique. Les principaux outils favorisant la création d’entreprises issues de la recherche publique ont été mis en place à l’issue de la loi sur la recherche et l’innovation de 1999, sous le gouvernement de Lionel JOSPIN : incubateurs, concours national de création d’entreprises de technologies innovantes, disposition en faveur de la mobilité des chercheurs dans ce cadre, etc. Plusieurs de ces outils ont été fragilisés par une baisse du soutien de l’Etat lors de la dernière décennie.

Comment ?

A l’issue de la mission confiée à Messieurs Pierre Tambourin et Jean-Luc Beylat, un programme cohérent de mesures en faveur du transfert par la création d’entreprise sera mis en place, en couvrant toute la chaîne de l’innovation. Dès la fin 2012, pour marquer cette politique, une première mesure significative a été prise à destination des incubateurs (dégel de 20 % des crédits initialement affectés ; soit 1,2 million d’euros).

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Banque publique d'investissement : à quoi servira-t-elle ?

mar, 10/23/2012 - 09:08

Vu sur le Web [NetPME.fr] : le gouvernement a présenté en conseil des ministres, le projet de loi créant la banque publique d'investissement. Cette dernière « permettra aux TPE, PME et ETI innovantes ou industrielles de trouver en un point unique des solutions de financement en prêts et en fonds propres ».

Vu sur le Web [NetPME.fr] : le gouvernement a présenté en conseil des ministres, le projet de loi créant la banque publique d'investissement. Cette dernière « permettra aux TPE, PME et ETI innovantes ou industrielles de trouver en un point unique des solutions de financement en prêts et en fonds propres ».

Lancement officiel de la banque publique d'investissement (BPI) ! Après la présentation en conseil des ministres d'un projet de loi fixant son cadre juridique, le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a précisé, lors d'une conférence de presse, les contours de cette mégastructure destinée à faciliter le financement des TPE, PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI).

Fusion des aides publiques existantes

Comment va être organisée cette nouvelle entité ? La BPI sera constituée d'une compagnie financière holding et, dans un premier temps, de deux filiales pour les métiers de prêts et d'investissement. Elle regroupera Oséo, le fonds stratégique d'investissement (FSI) et CDC entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts. Selon le dossier de presse de Bercy, plusieurs activités seront ainsi rassemblées :

  • prêts et garanties des concours bancaires octroyés aux entreprises,
  • soutien à l'innovation grâce à "des subventions, des avances remboursables ou des prêts à taux zéro",
  • financement en fonds propres des entreprises de croissance, technologique ou industrielle.

Pour son activité de financement, la future banque "veillera à agir comme un investisseur avisé de long terme", souligne le document. Elle pourra notamment intervenir "dans une logique de soutien à des filières jugées stratégiques, par exemple par la constitution de fonds sectoriels dédiés". Le volet international devrait intervenir dans un second temps mais est "imprimé", a tenu à rappeler la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq. "La BPI distribuera l'ensemble des outils à l'exportation", a-t-elle assuré hier. Ainsi, l'objectif affiché est "d'apporter toute la gamme des instruments financiers pour les entreprises qui veulent se développer", a souligné Pierre Moscovici.

90 % des décisions financières seraient prises en régions

Au-delà d'une simple fusion des aides existantes, le gouvernement met l'accent sur la nécessité de mieux orienter les petites entreprises dans leurs démarches. "Les instruments publics de l'accompagnement des entreprises et du financement de l'économie demeurent en France trop dispersés, trop complexes, ou trop lointains face aux attentes des entrepreneurs, souligne l'exposé des motifs du projet de loi. La BPI offrira l'ensemble de ces produits au travers de guichets uniques régionaux d'un même réseau de distribution". Pour ainsi rassembler les implantations régionales dont disposaient chacun, Oséo, le FSI et la CDC. Les entreprises bénéficieront aussi (comme c'était déjà parfois le cas) d'un service d'accompagnement à tous les stades de leur développement. Le gouvernement promet que 90 % des décisions financières seront prises au niveau régional.

Une force de frappe de plus de 40 milliards d'euros

Quels sont les moyens financiers alloués à cette nouvelle entité ? Celle-ci aura une capacité d'intervention totale de 42 milliards d'euros : 20 milliards d'euros en prêts, 12 milliards d'euros en garantie de prêts et 10 milliards d'euros pour l'investissement en fonds propres sur le quinquennat, a détaillé Pierre Moscovici. Auxquels il faut ajouter 600 millions d'euros par an au titre du soutien à l'innovation (sous la forme d'avances, de subventions et/ou de prêts), précise Bercy. Cette nouvelle structure apportera-t-elle davantage de financements publics que les outils existants ? La banque publique d'investissement devrait être opérationnelle début 2013 après le vote du projet de loi par le Parlement. Le gouvernement souhaite que les premiers guichets régionaux soient expérimentés en janvier prochain.

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L'Incubateur Technologique Territorial de Corse reçu par GRAIN et le CEA Grenoble

mer, 10/10/2012 - 14:47

Une délégation de l'Incubateur de Corse s'est rendue à Grenoble à l'invitation de Florence LAMBERT, chef du Département de l'Electricité et de l'Hydrogène pour les Transports (DEHT) au CEA LITEN, afin de visiter les installations du laboratoire et mettre en place des collaborations de recherche avec les start-ups insulaires. Le Laboratoire d’Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles et les nanomatériaux (LITEN) est l'un des principaux centres européens de recherche sur les nouvelles technologies de l'énergie.

Une délégation de l'Incubateur de Corse s'est rendue à Grenoble à l'invitation de Florence LAMBERT, chef du Département de l'Electricité et de l'Hydrogène pour les Transports (DEHT) au CEA LITEN, afin de visiter les installations du laboratoire et mettre en place des collaborations de recherche avec les start-ups insulaires. Le Laboratoire d’Innovation pour les Technologies des Energies Nouvelles et les nanomatériaux (LITEN) est l'un des principaux centres européens de recherche sur les nouvelles technologies de l'énergie.

Le déplacement à Grenoble a été l'occasion pour l'équipe de l'I2TC de rencontrer ses homologues de l'Incubateur GRAIN et notamment Gilles TALBOTIER, directeur et Alain BRAGANOLO, directeur adjoint qui ont présenté le dispositif GRAVIT innovation (maturation et transfert technologique), GRAIN (incubation) et PETALE (pépinière d'entreprises).

Au CEA-LITEN, Florence LAMBERT, chef du Département de l'électricité de l'hydrogène pour les transports et Pierre SERRE COMBE, responsable programme de l'antenne INES en Corse, ont présenté les recherches du CEA sur l’hydrogène pour des applications dans le domaine du transport et, plus généralement, sur le stockage et la gestion globale de l'énergie. Des thématiques en lien avec les projets accompagnés par l’Incubateur de Corse.


Étaient présents :

  • Emmanuel PIERRE, directeur de l’Incubateur de Corse
  • Jean-Michel CALLEBAUT, responsable de la cellule de P.I. à l'ADEC
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Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche : la contribution du réseau Retis

ven, 10/05/2012 - 20:12

Le réseau national de l’Innovation « Retis » a apporté sa contribution au débat par l'intermédiaire de son président, Patrick VALVERDE, qui a été auditionné par le comité de pilotage des assises de l'enseignement supérieur et de la recherche le 18 septembre 2012 :

« Notre souhait est de voir les SATT jouer pleinement et efficacement leur mission de financement de la maturation technologique qui leur était dévolue initialement, afin notamment de placer nos Start Up dans les meilleures dispositions pour croître et se développer plus rapidement avec une ambition décuplée. Nous préconisons de remanier le périmètre et la gouvernance des SATT en les faisant évoluer par une ouverture sur les acteurs du développement de l’innovation de leurs territoires et bien sur aux régions et métropoles ».

Le réseau national de l’Innovation « Retis » a apporté sa contribution au débat par l'intermédiaire de son président, Patrick VALVERDE, qui a été auditionné par le comité de pilotage des assises de l'enseignement supérieur et de la recherche le 18 septembre 2012 :

« Notre souhait est de voir les SATT jouer pleinement et efficacement leur mission de financement de la maturation technologique qui leur était dévolue initialement, afin notamment de placer nos Start Up dans les meilleures dispositions pour croître et se développer plus rapidement avec une ambition décuplée, et de se concentrer sur ce seul objectif. Nous préconisons de remanier le périmètre et la gouvernance des SATT en les faisant évoluer par une ouverture sur les acteurs du développement de l’innovation de leurs territoires et bien sur aux régions et métropoles ».

« En corollaire nous souhaitons que soit relancée une réflexion sur la pérennité et l’avenir du système d’incubation français ».

« Nous souhaitons qu’une meilleure optimisation des outils existants soit recherchée en priorité, pour optimiser l’éco système français de l’innovation et rassurer les entrepreneurs déroutés par les changements institutionnels trop nombreux ».

« Nous proposons que soient développées les expérimentations sur l’internationalisation des Start Up et l’attractivité de notre pays pour les étudiants, les créateurs, et les chercheurs étrangers ».

RETIS est le réseau national des incubateurs, centres européens et d’innovation, technopoles, et pôles de compétitivité. Nous rassemblons plus de 100 structures sur l’ensemble du territoire français, et accompagnons 10 000 entreprises par an dans leur développement, le plus souvent en lien étroit avec la recherche publique et le milieu académique.

Au quotidien, les acteurs de RETIS sont au contact des entrepreneurs, des enseignants chercheurs, des étudiants. Cette position de terrain nous donne aujourd’hui la légitimité d’intervenir dans le débat sur la refondation du paysage de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

REMANIER LE PERIMETRE ET LA GOUVERNANCE DES SATT :

Nous préconisons la révision du périmètre d’action et du mode de financement des sociétés d’accélération du transfert de technologie (SATT). En effet, une des forces qui a régit la démarche de lancement des SATT est le constat de l’insuffisance des études et des investigations réalisées pour valoriser sur le plan économique les résultats de recherche issus des laboratoires publics.

L’amélioration du financement de cette maturation technologique est effectivement indispensable, et doit être la mission principale des SATT. Le glissement constaté dans les premières structures mises en place vers un rôle de guichet unique inter régional couvrant toutes les fonctions de la valorisation (sensibilisation, conception, contractualisation) nous parait éminemment dangereux et contestable à double titre.

Le modèle financier des SATT repose malheureusement sur une rentabilité « court terme » avec des objectifs de vente et non sur une stratégie de développement des territoires par l’innovation et de pérennisation d’activités économiques s’inscrivant quant à elle nécessairement sur du long terme.

En confiant à ces SATT à la fois une fonction de valorisation par voie de transfert de propriété intellectuelle vers des entreprises existantes et par voie de création d’entreprise, tout en leur assignant l’obligation d’être rentable à moyen terme, « le modèle SATT » conduira immanquablement à privilégier la valorisation de la recherche par le mode le plus facile et lucratif à court terme, c'est-à-dire le transfert vers une entreprise existante. Les retombées des actions des SATT sur le territoire national et régional s’en trouveront réduites.

S’agissant du modèle de gouvernance des SATT, en excluant la participation effective des acteurs issus du monde économique et industriel, il tourne résolument le dos au triptyque formation/recherche/entreprise et est dès lors totalement inadapté aux missions assignées aux SATT.

Par ailleurs, la valorisation de la recherche devrait être de plus en plus soutenue par les collectivités territoriales, ces dernières ne sont pas clairement associées à la gouvernance.

Pour ces raisons, le dispositif d’appui à la valorisation de la recherche esquissé par le PIA nous paraît devoir être revu afin de permettre :

  • Une affectation aux SATT du seul rôle de financement de la maturation
  • Une gouvernance partagée de ces SATT associant l’ensemble des acteurs directement impliqués dans la recherche , l’innovation et le développement économique, notamment les opérateurs que sont les Technopoles, les Centres Européens d’Entreprises et d’Innovation, les Incubateurs et les Pôles de Compétitivité, sans oublier les Régions et les Métropoles.
  • Un modèle financier des SATT plus réaliste répondant à une logique de rentabilité long terme.
  • Une optimisation du dispositif global d’appui à la valorisation de la recherche autour des acteurs opérationnels déjà impliqués sur les territoires, et notamment ceux reconnus au plan international.

DISPOSER D’UNE POSITION CLAIRE SUR L’AVENIR DES INCUBATEURS :

En corollaire de la mise en place des SATT, il a été indiqué en 2012 aux incubateurs que leur financement par l’état allait être interrompu dans un délai de 3 ans.

La position du MESR doit être aujourd’hui éclaircie, nombre d’incubateurs ont connu de grandes difficultés, mais tous ont œuvré à leur pérennité a travers la recherche de nouveaux financements, de partenariats plus étroits avec des technopoles, ou des Centres Européens d’Innovation, ou encore des SATT ; RETIS peut contribuer à un inventaire des initiatives de nos membres incubateurs.

A l’heure d’une redistribution des compétences et des taches entre Etat et Région il est important que le devenir de cet outil efficace en matière de création d’entreprises soit préservé.

ARRETER D’INVENTER SANS CESSE DE NOUVEAUX OUTILS :

Les créateurs, les jeunes entreprises innovantes, plus encore que les autres ont besoin de stabilité dans leur environnement institutionnel. Chaque réforme ignore la précédente.

Pourtant, par la diversité de ses membres et la pérennité de son action, RETIS démontre sa capacité à favoriser les synergies opérationnelles entre outils de natures et d’origines souvent différentes.

RETIS capitalise plus de 20 ans d’expertise et dispose ainsi d’une vision d’ensemble des problématiques d’innovation entreprises-territoires.

Nous demandons à ce que les « métiers » que nous représentons soient mieux compris et mieux utilisés ; non par corporatisme, mais par volonté d’efficacité et d’optimisation de l’argent public et de l’engagement privé des chefs d’entreprises. Nous mettrons en œuvre en 2013 une formation qualifiante pour nos collaborateurs, que nous pourrions ouvrir à nos partenaires académiques, afin qu’ensemble nous construisions un référentiels des métiers de l’accompagnement à l’Innovation.

Aujourd’hui le monde de la valorisation reste encore trop loin de soin environnement économique, des passerelles doivent être organisées et pas seulement par les universités ou leurs entités ; les membres de RETIS sont une source de compétences, de capitalisation des informations stratégiques, des réseaux d’influences et de connaissances sur chaque territoire ou ils sont implantés.

Les réflexions en cours devraient être l’occasion de renforcer les partenariats opérationnels entre Université, Établissements de Recherche, et membres de RETIS.

Enfin DEVELOPPER L’INTERNATIONALISATION de nos savoirs en lien avec les territoires français et leurs acteurs de l’innovation :

Aujourd’hui nos meilleurs étudiants, nos meilleurs chercheurs sont convoités et attirés par d’autres pays : les Start Up crées dans nos incubateurs ou CEEI sont « volatiles » et de plus en plus « chassées » par d’autres régions du monde.

A l’inverse nos laboratoires pour de meilleures performances devront attirer des compétences étrangères.

Malgré sa richesse la dimension internationale des réseaux de recherche des universités ou des établissements de recherche est insuffisamment connue des acteurs de l’innovation et peu utilisée pour renforcer l’attractivité de nos territoires. De même les membres RETIS, appartiennent à des réseaux internationaux, gèrent des projets européens, accueillent des Start Up étrangères, et accompagnent nos entreprises dans la globalisation de notre économie.

Forts de ces initiatives des actions conjointes entres acteurs de l’innovation, les Universités, les établissement de recherche, et les collectivités devraient être développées pour multiplier les échanges de savoir et renforcer l’attractivité de notre enseignement supérieur, de notre recherche et de nos régions.

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RETIS Innovation a fait son Séminaire de rentrée à Ajaccio

mer, 09/26/2012 - 19:24

M. Jean ZUCCARELLI, conseiller exécutif, a accueilli à Ajaccio le Séminaire national de rentrée de RETIS, en sa qualité de Président de l'Incubateur Technologique Territorial de Corse (I2TC) porté par l'Agence de Développement Économique de la Corse. Cet évènement a réuni les membres du conseil d’administration de l’association, autour du président Patrick VALVERDE, tout nouvellement élu.

M. Jean ZUCCARELLI, conseiller exécutif, a accueilli à Ajaccio le Séminaire national de rentrée de RETIS, en sa qualité de Président de l'Incubateur Technologique Territorial de Corse porté par l'Agence de Développement Économique de la Corse (ADEC). Cet événement a réuni les membres du conseil d’administration de l’association, autour du président Patrick VALVERDE, tout nouvellement élu.

Réseau national de l’innovation, RETIS anime et mobilise, depuis plus de vingt ans, l’ensemble de ses membres au profit de l’accompagnement de projets innovants sur le territoire français, soit plus de 13 000 entreprises aujourd’hui. Il s’agit d’une structure associative qui a pour vocation de faciliter les échanges entre membres régionaux et partenaires nationaux, de stimuler la compétitivité des entreprises et la création d’emplois, renforçant ainsi l’attractivité des territoires et le rayonnement international de la France. Outre ses 49 technopoles, 35 incubateurs, 38 Centres Européens d’Entreprises et d’innovation (CEEI), et 8 Pôles de compétitivité, le réseau s’appuie sur de nombreux acteurs nationaux comme le Réseau Entreprendre, France Initiative, France Angels, Oséo, ou Capintech. L'Incubateur Technologique Territorial de Corse est administrateur du réseau RETIS.

En Corse, à l’occasion de leur Séminaire national de rentrée, les membres du réseau RETIS ont notamment travaillé sur les axes stratégiques du réseau et des chantiers tels que les services aux membres, les actions de lobbying multisectorielles ciblées ou la mise en place d’un label « Incubateur », avec le soutien du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Un programme d’actions a ainsi été validé, reposant sur 3 mots d’ordre. Tout d’abord, le rayonnement du réseau, à travers la reconnaissance par les instances nationales et territoriales en charge des politiques d’innovation, le rôle d’outil d’expertise et d’aide à la décision (contributions aux réflexions nationales, expertise pour le compte d’institutionnels), mais aussi la présence dans les principaux réseaux d’innovation français, européens et internationaux. Autre champ d’intervention-clé : la qualité et les services. En effet, la garantie de la qualité de services des membres de RETIS, l’outil centre de ressources et d’expertise au service de ces derniers, de même que l’observation et l’évaluation des performances et difficultés du réseau, apparaissent comme des priorités pour l’avenir. Enfin, la structuration, par le biais du développement de la capacité à capter et recueillir des sources de revenus plus importants et à plus long terme, l’organisation de RETIS sur les territoires et en régions, l’optimisation des supports, outils et méthodes de travail interne, constituent autant de pistes que les acteurs du réseau national de l’innovation envisagent d’explorer efficacement.

Durant cette récente réunion, le président de l’ADEC Jean ZUCCARELLI a pu, en outre, rencontrer le président de RETIS et échangé avec l’ensemble des participants sur des sujets liés à l’innovation, parmi lesquels figurait l’importance du réseau qui permet d’échanger, de faire du benchmarking afin de confronter les expériences et faire progresser l’action des structures sur les territoires. Le rôle de RETIS et de ses membres dans l’élaboration des politiques publiques d’innovation et, en particulier, les stratégies régionales de l’innovation (phase 2 - spécialisation intelligente) étaient également à l’ordre du jour de la discussion entre les deux hommes, qui n’ont d’ailleurs pas manqué d’évoquer la nécessité de déployer toujours plus de moyens humains et matériels au service des créateurs d’entreprises de technologies innovantes.

Aussi, l’élu bastiais a été convié par le Directeur de l’Incubateur PACA EST à l’inauguration de la pépinière d’entreprises à Sophia Antipolis annoncée pour la fin de l’année 2012. Un rendez-vous au cours duquel le partage d’expériences prendra une nouvelle fois tout son sens.

Participaient à ce séminaire :
- Patrick VALVERDE ; directeur général de Toulon Var Technologie Innovation
- Olivier FARRENG ; directeur de la technopole Helioparc, secrétaire général
- Christophe POUPART ; directeur d'Accet Val d'Oise ; Vice Président
- Étienne VERVAECKE ; directeur d'Eurasanté ; Vice Président
- André LABAT, directeur de l'Incubateur PACA EST ; trésorier
- Emmanuel PIERRE ; directeur de l’Incubateur de Corse ; trésorier adjoint
- Elisabeth PEGUILLAN ; directrice de la Technopole de La Réunion
- François BAFFOU ; directeur de la Technopole Bordeaux Technowest
- Fabrice PARMENTIER LESAGE ; directeur du CEEI – Le Havre Développement
- Cristèle COUGET ; déléguée générale de RETIS

Autres membres du C.A. :
- Houriah GHEBALOU ; directrice du CEEI Premice
- Frédéric DAUMAS ; directeur du CEEI Théogone
- François CUNY ; délégué général du pôle de compétitivité Systematic
- Jean-Claude PAYERNE ; directeur de l’Incubateur Poitou Charente
- Pascal HUREL ; directeur de la Technopole Synergia
- Christophe ANGOT ; directeur d’Angers Technopole
- Frédéric PAULY ; directeur de la Technopole Rennes Atalante
- Abdelkader BOUSNANE ; directeur du CEEI Aditec
- Joël SAINGRÉ ; directeur de l’Incubateur Advancia

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Retour sur un projet de l’Incubateur de Corse... SELLEN

mar, 09/25/2012 - 12:12

Implantée à Bastia, Intecum est une jeune entreprise issue de l'Incubateur de Corse qui, depuis sa création, place l'innovation au cœur de sa politique de développement. L’activité principale de cette société est la conception, la fabrication et la commercialisation de systèmes automatisés dans les domaines technico-industriels. Elle a notamment conçu SELLEN, le premier robot qui se place directement dans la surface de vente des pharmacies, à la place du comptoir. Et précisément, la société Intecum vient d'inaugurer son robot-comptoir SELLEN dans une pharmacie Brestoise, un succès important puisqu'il s'agit du premier client en dehors de la Corse.

Implantée à Bastia, Intecum est une jeune entreprise issue de l'Incubateur de Corse qui, depuis sa création, place l'innovation au cœur de sa politique de développement. L’activité principale de cette société est la conception, la fabrication et la commercialisation de systèmes automatisés dans les domaines technico-industriels. Elle a notamment conçu SELLEN, le premier robot qui se place directement dans la surface de vente des pharmacies, à la place du comptoir. Et précisément, la société Intecum vient d'inaugurer son robot-comptoir SELLEN dans une pharmacie Brestoise, un succès important puisqu'il s'agit du premier client en dehors de la Corse.

Associée au groupe Pharmagest, la société Intecum s’appuie sur un réseau de 20 centres de compétences et relais techniques répartis sur tout le territoire français assurant aux pharmaciens des interventions rapides en cas de problèmes techniques et des interlocuteurs de proximité pour toutes leurs questions. Intecum a conçu SELLEN, un robot comptoir unique en son genre qui révolutionne le secteur de l’automatisation.

Avec SELLEN, la propriétaire de la pharmacie Brestoise a supprimé son back office qui fait désormais parti de sa surface de vente. Tous ses produits sont ainsi soit en libre service, soit à portée de main sous le comptoir. Gain de temps, gain de place, meilleure disponibilité pour ses patients, la titulaire a gagné sur tous les tableaux. Parfaitement intégré au nouvel agencement de l'officine, le SELLEN est rouge vitré, ce qui ne manque pas d’attirer l’attention de ses clients, épatés devant ce comptoir pas comme les autres. Aujourd’hui la titulaire est convaincue du grand intérêt de cette solution et reste persuadée d’avoir fait le meilleur choix pour son officine.

INTECUM — Logis de Montesoro Bât. C 24 — 20600 BASTIA
Tél : 04 200 400 04

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Le projet Corse Isotonic expose au Salon Beyond Beauty à Paris

mer, 09/12/2012 - 14:02

Associé au laboratoire Océalys, le projet Corse Isotonic, soutenu par l'Incubateur de Corse, participe à cet évènement qui se déroule les 10, 11 et 12 Septembre 2012 à Paris, Porte de Versailles. Ce salon international, uniquement ouvert aux professionnels, est dédié aux marques de la cosmétologie à la recherche de circuits de distribution. Il se divise en 3 espaces: le Creativ (matières premières et packaging) qui accueille Corse Isotonic, le SpaMeeting (produits spa) et le Cosmeeting (produits finis cosmétologie) où un pavillon est dédié à l'association Corsica Cosmetica regroupant 9 sociétés de cosmétiques Corses.

Associé au laboratoire Océalys, le projet Corse Isotonic, soutenu par l'Incubateur de Corse, participe à cet évènement qui se déroule les 10, 11 et 12 Septembre 2012 à Paris, Porte de Versailles. Ce salon international, uniquement ouvert aux professionnels, est dédié aux marques de la cosmétologie à la recherche de circuits de distribution. Il se divise en 3 espaces: le Creativ (matières premières et packaging) qui accueille Corse Isotonic, le SpaMeeting (produits spa) et le Cosmeeting (produits finis cosmétologie) où un pavillon est dédié à l'association Corsica Cosmetica regroupant 9 sociétés de cosmétiques Corses.

L'espace "Creative Beauty" est dédié aux ingrédients, aux matières premières, à la formulation et au packaging. Plus de 230 exposants se sont donné rendez-vous cette année, pour mettre en avant les nouveautés en matière d'échantillonnages, d'encres, de bouchons ou encore de sticks. Au coeur de "Creative Beauty", les professionnels du secteur pourront apprécier l'espace "Beyond Beauty Lab", offrant un panorama complet des tendances de demain dans les univers de l'anti-âge et des technologies vertes.

L'espace Corsica Cosmetica déroule 76 m² de tapis pour les produits made in Corsica avec l'appui de l'ADEC et de la chambre de métiers et de l'artisanat de la Corse-du-Sud.

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Guerre des brevets : Samsung devra verser un milliard de dollars à Apple

sam, 08/25/2012 - 09:43

Source AFP : la Californie a condamné le groupe Samsung à verser à Apple un peu plus d'un milliard de dollars de dommages pour violation de brevets, après un procès de trois semaines entre les deux géants.

A lire également la tribune de la Harvard Business Review publiée sur le site rue89.com : « Samsung a copié Apple, et alors ? »

Source AFP : la Californie a condamné le groupe Samsung à verser à Apple un peu plus d'un milliard de dollars de dommages pour violation de brevets, après un procès de trois semaines entre les deux géants.

Apple a remporté vendredi une importante victoire contre son concurrent sud-coréen Samsung, condamné à lui verser plus d'un milliard de dollars pour des violations de brevets liés aux populaires iPad et iPhone. Samsung a immédiatement laissé entendre qu'il pourrait faire appel en prévenant que ce n'était "pas le mot de la fin", ni dans cette affaire, ni dans les batailles menées devant d'autres tribunaux à travers le monde.

Le procès, le plus grand de ce type depuis des années aux Etats-Unis, était particulièrement suivi vu ses conséquences potentielles pour le marché en pleine ébullition des tablettes informatiques et des smartphones. Pendant trois semaines d'audiences, des dizaines de témoignages d'experts et des centaines de pages se sont succédés. Après trois jours de délibération, les jurés ont donné en bonne partie raison au groupe à la pomme, qui accusait son concurrent sud-coréen d'avoir copié son téléphone iPhone et sa tablette iPad.

Samsung a été condamné à lui payer 1,05 milliard de dollars. Un montant "monstrueux et sans précédent", selon Brian Love, professeur à l'université de Santa Clara, même s'il est loin des quelques 2,75 milliards que réclamait Apple. Le groupe sud-coréen a parallèlement vu rejetées ses propres accusations envers son concurrent. Samsung estimait en effet qu'Apple avait aussi violé plusieurs de ses brevets, en particulier dans les technologies d'internet sans fil (wifi), mais les jurés ne l'ont pas suivi.

Apple et Samsung sont en conflit pour des affaires de brevets devant la justice de plusieurs pays, mais jusqu'ici aucun des deux groupes n'avait pu vraiment réclamer la victoire. Plus tôt vendredi, ils avaient encore été renvoyés dos à dos par un tribunal sud-coréen qui les avaient jugés tous les deux coupables. Les sanctions avaient toutefois été symboliques, avec des compensations financières modiques, de quelques dizaines de milliers de dollars, et une interdiction de vente pour des produits depuis longtemps sur le marché.

Pour Jeff Kagan, un analyste spécialisé dans les technologies, "la question suivante est de savoir si Samsung sera capable de continuer à utiliser les technologies" incriminées "ou s'il devra retirer ses appareils du marché". "Dans ce type d'affaires dans le passé, généralement le perdant peut continuer à vendre ses appareils, mais doit payer des royalties au gagnant", a-t-il souligné.

Mais dans un marché surchauffé comme l'est actuellement celui des tablettes et des téléphones, Samsung a beaucoup à perdre, même d'un simple délai dans la commercialisation de ses produits. Apple est jusqu'ici incontournable pour les tablettes, où il a été le premier à se lancer, avec une part de marché de près de 70%. Sur 25 millions de tablettes vendues au deuxième trimestre, 17 millions étaient des iPad, selon des données du cabinet IDC. Samsung est son premier concurrent, mais loin derrière avec seulement 2,4 millions d'unités. Les positions sont inversées sur le marché des téléphones, où Samsung est clairement numéro un.

A lire également également la tribune de la Harvard Business Review publiée sur le site rue89.com : « Samsung a copié Apple, et alors ? »

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